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9 juin : Bienheureuse Anne-Marie Taigi, mère de famille

Le mariage : un chemin vers la sainteté

Femme, laïque, épouse, mère de sept enfants, tertiaire de l’Ordre de la Très Sainte Trinité. Telle est la Bienheureuse Anne-Marie Taigi, qui se sanctifia dans le mariage. Elle naquit à Sienne le 29 mai 1769 et fut baptisée le lendemain. En raison de difficultés économiques, sa famille — ses parents étaient Luigi Riannetti et Maria Masi — déménagea à Rome alors qu’elle avait six ans. Dans la capitale, elle fut confiée aux Maîtresses Pies Philippine, où elle reçut en seulement deux ans une formation complète.

9 juin : Bienheureuse Anne-Marie Taigi, mère de famille

La Pentecôte

Le don de l’Esprit Saint

La Pentecôte est la fête qui commémore la descente de l’Esprit Saint sur Marie et les Apôtres, et marque la fin du temps pascal. Son nom vient du grec pentêkostê, qui signifie « cinquantième », car elle est célébrée cinquante jours après Pâques. En cette solennité, on célèbre le don de l’Esprit Saint et la naissance de l’Église. Après la mort, la résurrection et l’ascension de Jésus, celui-ci envoie à ses disciples une force — l’Esprit Saint — pour les rendre capables d’être ses témoins dans le monde.

La Pentecôte

5 juin : Saint Boniface, évêque et martyr

L’Apôtre des Germains

Connu comme l’Apôtre des Germains, il est considéré comme l’un des plus importants missionnaires anglo-saxons et celui qui a établi de manière durable le christianisme dans les terres germaniques.

5 juin : Saint Boniface, évêque et martyr

4 juin : Saint François Caracciolo

Le saint de l’Eucharistie

Il est considéré comme l’un des promoteurs de l’adoration perpétuelle du Très Saint-Sacrement et comme l’un des grands saints eucharistiques par excellence. Il s’agit de François Caracciolo, né le 13 octobre 1563à Villa Santa Maria (Chieti) sous le nom d’Ascanio, fils de Ferrante, issu de la noble famille Caracciolo, et d’Isabelle.

4 juin : Saint François Caracciolo

3 juin : Saint Jean Grande

Une vie entièrement consacrée aux malades et aux pauvres

Il se faisait appeler « Jean le pécheur ». Il recueillait les malades abandonnés, mendiait pour les pauvres et mourut en exerçant la charité auprès des victimes de la peste, dont il contracta lui-même la maladie. Il s’agit de Jean Grande, né à Carmona dans la province de Séville, en Espagne, le 6 mars 1546. Son père, forgeron de métier, mourut alors qu’il avait onze ans, et sa mère, Isabelle, se remaria.

3 juin : Saint Jean Grande

2 juin : Saint Érasme, Évêque

Martyr du Christ

Les informations sur la vie de saint Érasme sont rares et proviennent d’une Passio datant du VIᵉ siècle. Nous ne connaissons pas sa date de naissance. On raconte qu’Érasme était Évêque d’Antioche. Lorsque les persécutions contre les chrétiens éclatèrent, il se cacha pendant sept ans dans une grotte. Découvert et arrêté, il fut jeté en prison pour avoir refusé de sacrifier aux dieux.

2 juin : Saint Érasme, Évêque

1er juin : Saint Annibale Maria Di Francia

L’appel au « Rogate » pour les vocations

« Rogate ». La découverte de la nécessité de la prière pour les vocations, selon l’Évangile : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez [Rogate] donc le Maître de la moisson pour qu’il envoie des ouvriers dans sa moisson » (Mt 9, 38 ; Lc 10, 2), constitue l’essence du charisme de saint Annibale Maria Di Francia. La mort prématurée de son père le conduisit également à développer une affection particulière et un amour tendre envers les orphelins.

1er juin : Saint Annibale Maria Di Francia

31 mai : Saint Félix de Nicosia

Le frère humble qui demandait l’aumône pour les pauvres

Analphabète, simple et humble frère franciscain, il demandait l’aumône aux riches pour la redistribuer aux pauvres. C’est ainsi que, pendant quarante ans, il parcourut les rues de son village pour annoncer l’Évangile par la parole et par l’exemple.

31 mai : Saint Félix de Nicosia