Il est le dernier des Pères latins de l’Église et il eut le mérite de guider la société de la péninsule ibérique, qui était un centre de culture et d’apprentissage, en essayant d’unifier les habitants catholiques romains avec les Goths ariens.
Il s’employa à la réforme du clergé, à la gratuité de l’administration des sacrements, à l’observance du précepte festif, ainsi qu’à la charité envers les malades et les prêtres âgés.
Il est connu comme un grand thaumaturge. En effet, sa vie est jalonnée de prodiges qu’il a réalisés tout d’abord en faveur des pauvres et des opprimés, dont il se fit le défenseur. Il s’agit de saint François de Paule, du nom de la petite ville de Calabre où il naquit, le 27 mars 1416, dans une famille catholique de propriétaires terriens. Dès son plus jeune âge, la présence de Dieu fit irruption dans sa vie. Ses parents, qui étaient déjà âgés, eurent recours à l’intercession de saint François d’Assise pour avoir des enfants. À la naissance de leur premier enfant, ils l’appelèrent François, en signe de reconnaissance envers le saint.
Il monta sur le trône impérial d’Autriche le 21 novembre 1916 et, le 30 décembre suivant, fut couronné roi apostolique de Hongrie, en plein premier conflit mondial. Dans son discours inaugural, il déclara que son objectif était la paix et la fraternité entre les peuples. Il s’inspira de la Doctrine sociale de l’Église pour promouvoir une législation plus juste et respectueuse des classes les plus vulnérables.
Une guérison au contact des chaînes de saint Pierre
On ne sait pas grand-chose de sainte Balbine qui repose dans la basilique romaine du même nom, construite en son honneur au IVe siècle sur le Petit-Aventin, dans le quartier de San Saba à Rome. Selon la Passio Alexandri (VIe siècle) et la Passio Balbiniaeet Hermetis, Balbina était la fille du tribun Quirinus.
Une existence entièrement au service de la jeunesse pauvre et abandonnée, pour transmettre la foi et permettre de découvrir la charité chrétienne : telle fut la vie de saint Léonard Murialdo, né à Turin le 26 octobre 1828 dans une famille modeste.
Nous ne savons que peu de choses sur les origines du Bienheureux Bertold du Mont Carmel. Il serait peut-être né à Solignac au XIIᵉ siècle, tandis que d’autres pensent qu’il est né en Lombardie. Selon la tradition, Berthold était parent d’Aymeric de Malifaye, Patriarche d’Antioche (1141-1193).
« À Albéric succéda Étienne, Anglais de naissance, passionnément dévoué et exemple fidèle de piété, de pauvreté et de discipline régulière. Sa vie confirma la vérité de ce qui est écrit : Les yeux du Seigneur sont sur les justes et ses oreilles sont attentives à leurs cris » (Exordium Cistercii, II).
Rupert était issu de la haute noblesse franconienne et était apparenté à la famille royale mérovingienne (il a peut-être appartenu à la famille des Robertiens). À la fin du VIIe siècle, il était Évêque de Worms. Le duc des Bavarii Théodon II (+ 718) l’invita en Bavière et lui confia d’importantes tâches ecclésiastiques et politiques.
On connaît peu de choses sur Castule ou Castolo. Dans le Martyrologe hiéronymien, Castule est commémoré le 26 mars et, avec un autre martyr, le 12 janvier.