On ne sait pas grand-chose de saint Blaise de Sébaste. Ce que nous savons, nous le tenons des Actes de saint Blaise, rédigés en grec. Blaise avait étudié la philosophie dans sa jeunesse, il était médecin à Sébaste en Arménie, sa ville natale, et était très estimé. Lorsque l’Évêque de la ville mourut, il fut élu par acclamation par tout le peuple pour lui succéder.
L’Église célèbre la Présentation de Jésus au Temple, quarante jours après Noël. Cette fête est plus connue sous le nom de Chandeleur ou Fête de la Lumière, car elle est illuminée par le verset de l’Évangile de Luc (2, 22-40), dans lequel Siméon prophétise que Jésus est « la lumière pour éclairer les nations et la gloire de ton peuple Israël ».
Verdiana naquit à Castelfiorentino, alors que la localité venait tout juste de prendre ce nom, qui lui avait été attribué par l’Évêque de Florence. Les sources historiques situent sa naissance en 1178 et la tradition populaire la décrit comme une jeune servante au service de la famille Attavanti.
« N’oubliez jamais ces trois choses : la dévotion au Très Saint Sacrement, la dévotion à Marie Auxiliatrice et la dévotion au Saint Père ! » C’est ce que disait Don Jean Bosco à ses compagnons pendant la dernière période de sa vie.
Sainte Martine, vénérée comme vierge et martyre, vécut à Rome au IIIᵉ siècle. Elle appartenait à une famille patricienne. Selon la tradition, elle fut persécutée sous le règne d’Alexandre Sévère en raison de sa foi chrétienne.
Sulpice Sévère naquit en Aquitaine vers 350, dans une famille de haut rang. Comme beaucoup de jeunes de son époque, il entreprit d’abord une carrière juridique, considérée comme la voie la plus rapide pour obtenir prestige et honneurs.
L’univers n’a rien de plus grand que l’âme humaine
« Puisque de Dieu, nous ne savons pas ce qu’il est mais seulement ce qu’il n’est pas, nous ne pouvons pas nous demander comment il est, mais plutôt comment il n’est pas ». C’est ainsi que s’exprimait saint Thomas d’Aquin. Né en 1225 à Roccasecca, dans la province de Frosinone, il appartenait à l’une des plus importantes familles italiennes. Étant le dernier né, il était destiné à une carrière ecclésiastique et, à l’âge de cinq ans, il entra à Montecassino parmi les « pueri oblati ». A quinze ans, il alla à l’université de Naples, où il étudia la philosophie aristotélicienne, la grammaire, les sciences naturelles, la science arabe et la philosophie grecque.
Avec une audace nouvelle pour le XVIe siècle, sainte Angèle Merici identifia une nouvelle voie de consécration pour les femmes : non plus dans le cloître, mais dans le monde. Pour elles, elle fonda la Compagnie de Sainte-Ursule. Très attentive aux signes des temps, elle se concentra sur le modèle de l’Église primitive, sur le mode de vie des apôtres et des premières communautés chrétiennes, ouvrant ainsi la voie à la dévotion moderne.
Le lendemain de la conversion de saint Paul, les Églises d’Occident commémorent tout particulièrement deux de ses proches collaborateurs : Timothée et Tite, figures clés de la mission apostolique et premiers Évêques de l’Église. Timothée, fils d’une mère juive et d’un père païen, fut accueilli par Paul comme disciple préféré. Il a probablement été converti par l’Apôtre lui-même lors de son premier voyage missionnaire et baptisé par lui, recevant l’imposition des mains à travers laquelle Paul lui transmit le don spirituel qui faisait de lui un « annonciateur de la parole de vérité ».
L’Église célèbre le 25 janvier la conversion de saint Paul sur le chemin de Damas, l’une des plus puissantes manifestations de la grâce divine, qui transforma Saul, le féroce persécuteur des chrétiens, en Apôtre des nations. Cet événement est relaté dans les Actes des Apôtres.