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14 janvier : Saint Félix de Nole, prêtre

Il se consacra sans réserve à la charité.

Il fut un modèle de fidélité, d’humilité et de témoignage chrétien vécu jusqu’à ses conséquences ultimes, bien qu’il n’ait pas connu le martyre sanglant. La figure de Félix de Nole nous est connue presque exclusivement grâce aux composition poétiques de saint Paulin de Nole qui, entre la fin du IVᵉ et le début du Vᵉ siècle, transcrivit les traditions orales encore vivantes dans la région de Nole. Ces poèmes constituent le plus ancien témoignage historique sur la vie du saint, dont la mémoire est demeurée profondément enracinée dans le christianisme de l’Italie méridionale.

14 janvier : Saint Félix de Nole, prêtre

13 janvier : Saint Hilaire de Poitiers, Évêque et Docteur de l’Église

Un parcours à la recherche de la vérité

Né à Poitiers, en Aquitaine, vers 310, dans une famille païenne noble et riche, il put recevoir une éducation digne de son rang. Dès son plus jeune âge, il se sentit poussé à rechercher la vérité et, au terme de sa quête, il se convertit au christianisme. Il avait une trentaine d’années lorsqu’il fut baptisé.

13 janvier : Saint Hilaire de Poitiers, Évêque et Docteur de l’Église

11 janvier : Saint Paulin d’Aquilée, Évêque

Pasteur zélé du troupeau qui lui fut confié

Paulin d’Aquilée naquit sur le territoire du duché lombard du Frioul, à Premariacco, près de Cividale. Nous ne possédons pas de renseignements précis sur son enfance et sa jeunesse, mais il est vraisemblable qu’il ait reçu une formation soignée, tant dans les disciplines profanes que dans les études théologiques, probablement au sein du milieu épiscopal local, où sa vocation sacerdotale aurait également mûri.

11 janvier : Saint Paulin d’Aquilée, Évêque

10 janvier : Saint Grégoire de Nysse, Père de l’Église

L’un des grands Pères cappadociens

Grégoire de Nysse, figure majeure du christianisme du IVᵉ siècle, naquit en Cappadoce entre 335 et 340, au sein d’une famille exceptionnellement riche en personnalités religieuses. Frère cadet de Basile de Césarée, sa formation spirituelle fut profondément influencée par sa sœur aînée, Macrine. Toutefois, Grégoire n’embrassa pas immédiatement le mode de vie ascétique de ses proches : après avoir reçu le baptême et exercé le ministère de lecteur, il se laissa attirer par la culture classique, se consacrant à l’étude de la rhétorique, à l’enseignement et à une vie séculière, allant jusqu’au mariage.

10 janvier : Saint Grégoire de Nysse, Père de l’Église

9 janvier : Saint André Corsini, Évêque

Un pacificateur au milieu des conflits

Médiateur et pacificateur dans les conflits entre les communes en lutte, saint André Corsini, religieux carme et Évêque de Fiesole, fut également emprisonné pour son zèle.

Issu d’une noble famille florentine, né à Florence le 30 novembre 1301, après une adolescence insouciante, il entra au Carmel à l’âge de 15 ans. Il se distingua par sa charité envers les pauvres et les indigents et, après son ordination sacerdotale, il fut envoyé terminer ses études à l’université de Paris.

9 janvier : Saint André Corsini, Évêque

8 janvier : Saint Séverin, abbé

L’Apôtre du Norique

Saint Séverin du Norique, né vers 410, est une figure majeure du christianisme de l’Antiquité tardive. Reconnu comme saint aussi bien par l’Église catholique que par l’Église orthodoxe, il consacra sa vie à l’évangélisation de la province romaine du Norique, dans l’actuelle Autriche, où il fonda de nombreuses communautés monastiques. Le territoire qu’il parcourut le plus assidûment fut la plaine du Danube, entre Carnuntum et la région de Passau.

8 janvier : Saint Séverin, abbé

7 janvier : Saint Raymond de Penyafort

Un juriste au service de l’évangélisation

Cofondateur de l’Ordre des Mercédaires, Maître général des Dominicains, mais surtout célèbre expert en droit canonique. Il s’agit de Raymond de Penyafort. Né entre 1175 et 1185 à Villafranca del Panadés (Espagne), Raymond étudia à la cathédrale de Barcelone, où il enseigna ensuite la rhétorique et la logique.

7 janvier : Saint Raymond de Penyafort

6 janvier : Épiphanie du Seigneur

Lumière pour éclairer les nations

La solennité de l’Épiphanie est l’une des célébrations les plus anciennes du christianisme. Dès les premiers siècles de l’Église, elle était vécue comme le moment où le Christ se rend visible au monde. Si Noël est traditionnellement associé à la joie de la naissance du Seigneur, attendue et préparée durant le temps de l’Avent, l’Épiphanie exprime elle aussi cette même joie, tout en élargissant sa portée.

6 janvier : Épiphanie du Seigneur

5 janvier: Saint John Newmann, Évêque de Philadelphie

Le premier Évêque américain à être canonisé

Premier Evêque américain à être canonisé, John Newmann est surtout connu pour ses activités pastorales et éducatives. Lorsqu’il était Évêque de Philadelphie, il fonda le premier système scolaire diocésain catholique des États-Unis d’Amérique.

5 janvier: Saint John Newmann, Évêque de Philadelphie

4 janvier : Sainte Angèle de Foligno

« Ce n’est pas pour rire que je t’ai aimée ».

Le mercredi de la Semaine Sainte 1301, alors qu’elle méditait sur la mort du Fils de Dieu, elle entendit en elle ces mots : « Ce n’est pas pour rire que je t’ai aimée ». C’est cette phrase qui, plus que toute autre, caractérise Sainte Angèle de Foligno, la mystique franciscaine que le Pape François a canonisée par équipollence le 9 octobre 2013.

4 janvier : Sainte Angèle de Foligno