Sulpice Sévère naquit en Aquitaine vers 350, dans une famille de haut rang. Comme beaucoup de jeunes de son époque, il entreprit d’abord une carrière juridique, considérée comme la voie la plus rapide pour obtenir prestige et honneurs.
L’univers n’a rien de plus grand que l’âme humaine
« Puisque de Dieu, nous ne savons pas ce qu’il est mais seulement ce qu’il n’est pas, nous ne pouvons pas nous demander comment il est, mais plutôt comment il n’est pas ». C’est ainsi que s’exprimait saint Thomas d’Aquin. Né en 1225 à Roccasecca, dans la province de Frosinone, il appartenait à l’une des plus importantes familles italiennes. Étant le dernier né, il était destiné à une carrière ecclésiastique et, à l’âge de cinq ans, il entra à Montecassino parmi les « pueri oblati ». A quinze ans, il alla à l’université de Naples, où il étudia la philosophie aristotélicienne, la grammaire, les sciences naturelles, la science arabe et la philosophie grecque.
Avec une audace nouvelle pour le XVIe siècle, sainte Angèle Merici identifia une nouvelle voie de consécration pour les femmes : non plus dans le cloître, mais dans le monde. Pour elles, elle fonda la Compagnie de Sainte-Ursule. Très attentive aux signes des temps, elle se concentra sur le modèle de l’Église primitive, sur le mode de vie des apôtres et des premières communautés chrétiennes, ouvrant ainsi la voie à la dévotion moderne.
Le lendemain de la conversion de saint Paul, les Églises d’Occident commémorent tout particulièrement deux de ses proches collaborateurs : Timothée et Tite, figures clés de la mission apostolique et premiers Évêques de l’Église. Timothée, fils d’une mère juive et d’un père païen, fut accueilli par Paul comme disciple préféré. Il a probablement été converti par l’Apôtre lui-même lors de son premier voyage missionnaire et baptisé par lui, recevant l’imposition des mains à travers laquelle Paul lui transmit le don spirituel qui faisait de lui un « annonciateur de la parole de vérité ».
L’Église célèbre le 25 janvier la conversion de saint Paul sur le chemin de Damas, l’une des plus puissantes manifestations de la grâce divine, qui transforma Saul, le féroce persécuteur des chrétiens, en Apôtre des nations. Cet événement est relaté dans les Actes des Apôtres.
Un prédicateur et un évangélisateur au milieu des controverses
Né le 21 août 1567 au château de Sales, à Thorens-Glières (Haute-Savoie), François de Sales grandit dans une famille catholique appartenant à l’aristocratie savoyarde. Son père, maître d’hôtel du comte Sébastien de Luxembourg-Martigues, était également seigneur de Sales.
Unie à la souffrance du Christ pour le salut de ses frères
Benedetta Bianchi Porro naquit le 8 août 1936 à Dovadola, dans la province de Forlì. Elle était l’aînée de l’ingénieur Guido Bianchi Porro et d’Elsa Giammarchi, mère au foyer. Bien que l’accouchement se soit déroulé normalement, une grave hémorragie survint, ce qui conduisit la mère à faire baptiser l’enfant immédiatement, en lui donnant le prénom de Benedetta.
Vincent de Saragosse (également connu sous le nom de Vincent de Tarragone) naquit en Espagne au IIIᵉ siècle, probablement à Huesca, bien que d’autres traditions mentionnent Valence ou Saragosse comme lieu d’origine.
Une jeune Romaine de 13 ans n’hésita pas à sacrifier sa vie pour témoigner de sa foi dans le Christ. Saint Ambroise, évêque de Milan, dit à son propos qu’elle a pu rendre un double témoignage au Christ : celui de sa chasteté et celui de sa foi (De Virginitate. II. 5-9). Le Pape Damase écrivit une épitaphe en son honneur.
Il ne craignit pas ceux qui peuvent tuer le corps mais pas l’âme.
Nous ne disposons pas de beaucoup d’informations sur la vie de saint Sébastien. Dans la Passio Santi Sebastiani Martyris, un texte longtemps attribué à saint Ambroise de Milan (340-397), il est indiqué qu’il naquit vers 250 et grandit à Milan, d’un père originaire de Narbonne et d’une mère milanaise. Éduqué dans la foi chrétienne, il s’installa à Rome en 270 et s’enrôla vers 283, devenant tribun de la première cohorte de la garde impériale. Ne soupçonnant pas sa foi, les empereurs Maximien et Dioclétien lui confièrent des postes de responsabilité.