Symmaque, originaire de Sardaigne, fut élu Pape le 22 novembre 498, après la mort du Pape Anastase II. Toutefois, son élection fut contestée par un groupe romain favorable aux Byzantins, qui élut à sa place l’archiprêtre Laurent.
Saint Bruno de Segni naquit entre 1045 et 1049 à Solero d’Asti (aujourd’hui dans la province d’Alessandria), dans une famille modeste. Formé chez les Bénédictins, il poursuivit ses études à l’Université de Bologne, où il se spécialisa dans le trivium et le quadrivium. Ordonné prêtre, il devint chanoine à Sienne et rédigea des commentaires bibliques.
Guillotinées pour leur fidélité à la vie consacrée
Un procès-farce devant le Tribunal révolutionnaire, une parodie de justice, dont la seule loi inspiratrice fut la haine contre la religion et l’Église. L’issue en fut fatale : seize Carmélites déchaussées de Compiègne, conduites par leur prieure, Thérèse de Saint-Augustin (dans le siècle Marie-Madeleine-Claudine Lidoine), furent guillotinées sur la place du Trône à Paris. C’était le 17 juillet 1794. Les seize religieuses furent transportées sur deux charrettes jusqu’à la place pour y être exécutées.
La fête liturgique de la Bienheureuse Vierge Marie du Mont Carmel a été instituée pour commémorer l’apparition du 16 juillet 1251 à saint Simon Stock, alors prieur général de l’Ordre carmélitain. Au cours de cette apparition, la Vierge lui remit un scapulaire, lui révélant d’importants privilèges liés à son utilisation.
Un théologien à l’école de saint François d’Assise
Saint Bonaventure naquit vers 1217 à Bagnoregio, dans le Latium. Son nom de baptême était Giovanni, comme celui de son père, Giovanni Fidanza. On sait peu de choses sur son enfance, si ce n’est qu’il fut guéri d’une grave maladie grâce à l’intercession de saint François d’Assise, comme il le raconte lui-même dans le prologue de la Legenda maior sancti Francisci.
À une époque où les malades étaient encore soignés par des condamnés ou des mercenaires incompétents, Camille de Lellis changea radicalement la perspective des soins. Ce n’était plus une contrainte, comme s’il s’agissait d’expier une peine, ni une simple source de profit, mais un acte d’amour et de compassion envers ceux qui souffrent, en voyant dans les malades le reflet du Visage du Christ à servir et à aimer.
Un exemple de droiture et de justice dans la conduite d’un empire : tel fut saint Henri, empereur du Saint-Empire romain germanique. À une époque difficile de l’histoire du continent européen, il sut incarner les principes de l’Évangile dans l’exercice du pouvoir.
Il trouva la force de pardonner à l’assassin de son frère, bien que ce geste ait provoqué de profonds conflits avec sa famille. Son père, en particulier, n’accepta jamais ce choix et c’est précisément pour cette raison que Jean Gualbert décida d’entrer au monastère bénédictin de San Miniato, à Florence.
Un Père spirituel pour une multitude d’hommes et de femmes
Il est le père d’une innombrable foule de contemplatives et de contemplatifs qui ont trouvé dans sa Règle une source de vie et d’inspiration. Il ne fait aucun doute que l’influence de saint Benoît de Nursie traverse les siècles et demeure toujours actuelle.
Les saintes Rufine et Seconde furent deux martyres chrétiennes nées à Rome, dont l’existence et le martyre sont attestés par de nombreuses sources autorisées, telles que le Martyrologe hiéronymien, plusieurs Itinéraires de pèlerins à Rome, la Notitia Ecclesiarum de Guillaume de Malmesbury et surtout le Martyrologe romain, qui les commémore le 10 juillet. Elles subirent le martyre près de Rome, en un lieu appelé « sylva nigra », autour de l’année 260.