Les pauvres avant tout
Mère, veuve, enseignante, assistante sociale, infirmière et fondatrice : Louise de Marillac réunit en elle tous les états de vie d’une femme.
Les pauvres avant tout
Mère, veuve, enseignante, assistante sociale, infirmière et fondatrice : Louise de Marillac réunit en elle tous les états de vie d’une femme.
Modèle d’épouse
Elle fut une reine exemplaire, d’une grande piété et d’une grande charité. Il s’agit de sainte Mathilde d’Allemagne, ou de Ringelheim. Elle naquit vers 895 à Enger, en Westphalie, dans une famille d’ancienne noblesse. Son père était le comte saxon de Westphalie, Théodoric de Ringelheim, et sa mère Reinilde de Frise.
Promoteur de l’Ordre des Frères mineurs
Il fut accueilli directement par François d'Assise parmi les Frères mineurs en 1212 et ce dernier lui confia la mission d’ouvrir des couvents à Paris et en Angleterre. Il s’agit du bienheureux Agnello, né à Pise en 1194.
Au service de la charité envers les plus pauvres
Saint Luigi Orione naquit le 23 juin 1872 à Pontecurone (Alexandrie), dans une famille de conditions économiques modestes. Il commença à fréquenter l’oratoire de Don Bosco à Valdocco, où il découvrit l’amour des jeunes et le souci de leur avenir. À Turin, il fut profondément marqué par l’œuvre de charité fondée par saint Giuseppe Benedetto Cottolengo.
Il fut un opposant inlassable à l’hérésie du monothélisme et, en tant que Patriarche de Jérusalem, il sut préserver la foi des chrétiens durant la conquête arabe. Il s’agit de Sophrone, né vers 550 à Damas, en Syrie. Très jeune, il se consacra à l’étude puis à l’enseignement des lettres et de la rhétorique.
Tué par haine du sacerdoce
Matthieu Élie Nieves naquit à Yuriria, dans l’État de Guanajuato, au Mexique, le 21 septembre 1882. Fils de modestes agriculteurs, il ressentit très tôt la vocation au sacerdoce. Malheureusement, son père fut tué lorsqu’il avait douze ans et il dut abandonner ses études afin de subvenir aux besoins de sa famille.
En 1903, il réussit à entrer au collège augustinien de Yuriria, malgré le manque de ressources financières et une santé fragile.
La Patronne des automobilistes
Les gens l’appelaient « Ceccolella ». Elle était connue pour sa charité, pour ne pas avoir honte de tendre la main en mendiant en faveur des pauvres, alors qu’elle était noble de naissance et de rang. Elle s’appelait Francesca Bussa in Ponziani.
Le « fou » de la charité
Saint Jean de Dieu, qui s’appelait Juan Ciudad, naquit en 1495 à Montemor-o-Novo, au Portugal. Il passa les premières années de sa vie dans cette ville avant de déménager à Oropesa, en Espagne, à l’âge de 8 ans. Il participa à deux guerres, l’une à Fuenterrabía dans les Pyrénées et l’autre à Vienne contre les Turcs.
Deux mères unies dans le témoignage du Christ jusqu’au sacrifice de leur vie
Deux jeunes mères : l’une âgée de 22 ans et allaitant un bébé, l’autre enceinte de huit mois. Toutes les deux étaient des catéchumènes emprisonnées à Carthage, sous l’empereur Septime Sévère, en 203. Elles s’appelaient Perpétue et Félicité. Elles différaient par leur milieu social : jeune patricienne pour l’une, servante pour l’autre, mais elles étaient unies par leur foi dans le Christ et par le martyre. Elles furent arrêtées avec Saturus, leur catéchiste, et d’autres catéchumènes : Saturninus, Revocatus et Secondulus.
Pacificatrice au nom du Christ
Rose naquit à Viterbe en 1233, dans une famille de condition modeste. À cette époque, la ville était le théâtre d’affrontements entre Guelfes et Gibelins, l’empereur Frédéric II cherchant à la soustraire à l’influence pontificale. Ses parents, Catherine et Jean, l’éduquèrent dans la foi, attirés par le charisme de saint François d’Assise.