Saint Joseph, père adoptif de Jésus et époux de Marie, est une figure centrale dans la tradition chrétienne, pour son rôle dans l’économie du salut et comme modèle de vertu. Bien qu’on ait peu d’informations à son propos dans les sources bibliques, sa figure apparaît principalement dans les Évangiles de Matthieu et de Luc.
Parmi les figures les plus lumineuses du monastère de Helfta au XIIIᵉ siècle se distingue Mechtilde de Hackeborn, femme d’une spiritualité extraordinaire et voix singulière de la mystique médiévale. Sa compagne de communauté, Gertrude la Grande, dans le sixième livre du Liber specialis gratiae — un ouvrage qui rassemble les manifestations divines reçues par Mechtilde — avoue que ce qui y est écrit ne représente qu’une petite partie de ce que la sainte vécut. Elle explique en effet qu’il eût été injuste de taire des dons si abondants, car ils furent accordés par Dieu non seulement pour Mechtilde, mais comme patrimoine spirituel offert à l’Église de tous les temps.
La figure du Christ souffrant a représenté le cœur silencieux mais puissant de son existence spirituelle, la force intérieure de son zèle apostolique et l’étincelle à partir de laquelle est née la mission de la communauté religieuse qu’il a fondée. Il ne fait aucun doute que Paul de la Croix est le saint de la Passion de Jésus-Christ.
Il monta sur le trône impérial d’Autriche le 21 novembre 1916 et, le 30 décembre suivant, fut couronné roi apostolique de Hongrie, en plein premier conflit mondial. Dans son discours inaugural, il déclara que son objectif était la paix et la fraternité entre les peuples. Il s’inspira de la Doctrine sociale de l’Église pour promouvoir une législation plus juste et respectueuse des classes les plus vulnérables.
Frère universel à la recherche du dessein de Dieu sur lui, il s’éprit du Christ et de l’humanité, vivant l’Évangile parmi les petits et les derniers de la terre. Il s’agit de saint Charles de Foucauld, né à Strasbourg le 15 septembre 1858. Devenu orphelin alors qu’il était encore enfant, il fut accueilli et élevé par son grand-père. Le début de la guerre de 1870 obligea la famille à s’installer à Nancy, ville où Charles poursuivit ses études secondaires.
Verdiana naquit à Castelfiorentino, alors que la localité venait tout juste de prendre ce nom, qui lui avait été attribué par l’Évêque de Florence. Les sources historiques situent sa naissance en 1178 et la tradition populaire la décrit comme une jeune servante au service de la famille Attavanti.
La solennité de Marie, Mère de Dieu, placée au cœur de l’Octave de Noël et au début de l’année, invite à contempler le mystère de l’Incarnation du point de vue de celle en qui le Verbe a assumé la chair.
Le centre du culte des saints Jules et Aaron se trouve à Caerleon, nom celtique signifiant « Ville des Légions » (Quadra Legionum). Caerleon, située dans le sud du pays de Galles, était une forteresse occupée en permanence par la Legio II Augusta de l’an 75 à 431 après J.-C.
« Rogate ». La découverte de la nécessité de la prière pour les vocations, selon l’Évangile : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez [Rogate] donc le Maître de la moisson pour qu’il envoie des ouvriers dans sa moisson » (Mt 9, 38 ; Lc 10, 2), constitue l’essence du charisme de saint Annibale Maria Di Francia. La mort prématurée de son père le conduisit également à développer une affection particulière et un amour tendre envers les orphelins.
« Le rapport avec le travail est un aspect qui caractérise saint Joseph et qui est mis en évidence depuis la première Encyclique sociale, Rerum novarum, de Léon XIII. Saint Joseph était un charpentier qui a travaillé honnêtement pour garantir la subsistance de sa famille. Jésus a appris de lui la valeur, la dignité et la joie de ce que signifie manger le pain, fruit de son travail ». C’est ce qu’a écrit le Pape François dans sa Lettre apostolique Patris Corde, à l’occasion du 150e anniversaire de la déclaration de saint Joseph comme Patron de l’Église universelle.
Albin appartenait à une noble famille originaire d’Angleterre, qui s’était établie en Bretagne. Il naquit en 469 à Vannes et décida très tôt de suivre le Christ en entrant au monastère de Cincillac ou Tincillac.
En 504, il fut élu abbé et exerça cette charge pendant vingt-cinq ans. Puis, malgré son opposition, il fut appelé à occuper le siège épiscopal d’Angers.
La Solennité de la Toussaint, célébrée le 1er novembre, est une occasion pour les communautés chrétiennes de lever les yeux vers le Ciel, où des hommes, des femmes, des jeunes et des enfants de tous les temps vivent dans la grâce et dans la lumière de Dieu. On ne se souvient pas seulement des Saints officiellement inscrits au calendrier, mais aussi de toutes ces personnes qui participent désormais à la vie éternelle.
L'« étoile de mon pontificat » : c'est ainsi que Pie XI qualifia sainte Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face. C'est lui qui la béatifia, le 29 avril 1923, et qui la canonisa, le dimanche 17 mai 1925, dans la Basilique Saint-Pierre, devant une foule d'environ cinquante mille fidèles, dont seule une petite partie avait pu trouver place dans la Basilique vaticane. À cette occasion, le Pontife souligna que Thérèse, « consciente de sa propre fragilité, s'en remit avec confiance à la divine Providence afin de parvenir, en ne comptant que sur son aide, à la parfaite sainteté de vie, même à travers de dures difficultés, ayant décidé de tendre à celle-ci par l'abdication totale et joyeuse de sa propre volonté ».
Il est connu comme un grand thaumaturge. En effet, sa vie est jalonnée de prodiges qu’il a réalisés tout d’abord en faveur des pauvres et des opprimés, dont il se fit le défenseur. Il s’agit de saint François de Paule, du nom de la petite ville de Calabre où il naquit, le 27 mars 1416, dans une famille catholique de propriétaires terriens. Dès son plus jeune âge, la présence de Dieu fit irruption dans sa vie. Ses parents, qui étaient déjà âgés, eurent recours à l’intercession de saint François d’Assise pour avoir des enfants. À la naissance de leur premier enfant, ils l’appelèrent François, en signe de reconnaissance envers le saint.
L’histoire de sainte Bibiane, comme c’est le cas pour de nombreux martyrs des premiers siècles, provient davantage de la tradition que de sources historiques certaines. L’une des premières traces documentées apparaît dans le Liber Pontificalis, où il est rappelé que le Pape Simplice fit ériger une basilique dédiée à la jeune martyre, située près du Palatium Lucianum et destinée à accueillir ses reliques. Cette église est encore présente à Rome, non loin de la gare Termini.
L’Église célèbre la Présentation de Jésus au Temple, quarante jours après Noël. Cette fête est plus connue sous le nom de Chandeleur ou Fête de la Lumière, car elle est illuminée par le verset de l’Évangile de Luc (2, 22-40), dans lequel Siméon prophétise que Jésus est « la lumière pour éclairer les nations et la gloire de ton peuple Israël ».
Au IVᵉ siècle, dans une Cappadoce traversée par de profondes tensions doctrinales et politiques, apparut la figure de Basile, appelée à laisser une empreinte durable dans la vie de l’Église. Né en 329 à Césarée, dans un milieu cultivé et profondément chrétien, il reçut dès l’enfance une formation où la foi et la culture classique n’apparaissaient pas comme des réalités opposées, mais comme des instruments complémentaires au service de la vérité. Sa famille, caractérisée par une intensité spirituelle exceptionnelle, constitua le premier terreau où mûrit sa vocation.
Marqué par l’exemple de son cousin Pierre, son aîné de quelques années, Jean Becchetti entra très jeune au couvent des Augustins de Fabriano, dans la région des Marches. La date de naissance de ce religieux ne nous est pas connue, mais on peut la situer dans la seconde moitié du XIVᵉ siècle.
Les informations sur la vie de saint Érasme sont rares et proviennent d’une Passio datant du VIᵉ siècle. Nous ne connaissons pas sa date de naissance. On raconte qu’Érasme était Évêque d’Antioche. Lorsque les persécutions contre les chrétiens éclatèrent, il se cacha pendant sept ans dans une grotte. Découvert et arrêté, il fut jeté en prison pour avoir refusé de sacrifier aux dieux.
Un Evêque seul contre tous, y compris contre l’empereur, dans la défense du Credo de Nicée-Constantinople, sans craindre l’exil, la marginalisation ou la persécution. Tel est saint Athanase, ardent défenseur de l’orthodoxie de la foi face à l’hérésie arienne.
Né aux environs d’Alexandrie, en Égypte, vers l’an 298, il suivit des études de littérature grecque et de philosophie. Très jeune, il entra au service de l’Église, où il fut lecteur pendant six ans. Ordonné diacre, le patriarche Alexandre le nomma son secrétaire personnel.
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