La vie de Christine de Spolète changea radicalement lorsque, vers le milieu du XVe siècle, elle choisit de rompre avec le passé. Très jeune, probablement peu après 1450, elle quitta sa famille pour recevoir l’habit des Augustiniennes séculières. Jusqu’à ce moment de sa vie, on ne connaît que très peu de choses sur cette jeune femme nommée Christine, qui désirait suivre le Christ sans réserve. Dès lors, son existence fut marquée par des déplacements incessants, sans s’installer de manière stable, à la recherche de Dieu.
Né à Poitiers, en Aquitaine, vers 310, dans une famille païenne noble et riche, il put recevoir une éducation digne de son rang. Dès son plus jeune âge, il se sentit poussé à rechercher la vérité et, au terme de sa quête, il se convertit au christianisme. Il avait une trentaine d’années lorsqu’il fut baptisé. La lecture de l’Évangile de Jean fut pour lui l’occasion de trouver des réponses à ses questions. Dans l’introduction de son célèbre traité sur la Trinité (De Trinitate), il décrivit son expérience personnelle et souligna les étapes qu’un païen doit accomplir pour parvenir à la connaissance de Dieu.
Un exemple de droiture et de justice dans la conduite d’un empire : tel fut saint Henri, empereur du Saint-Empire romain germanique. À une époque difficile de l’histoire du continent européen, il sut incarner les principes de l’Évangile dans l’exercice du pouvoir.
« Nous avons perdu le chemin de la paix. Nous avons oublié la leçon des tragédies du siècle passé, le sacrifice de millions de morts des guerres mondiales. Nous avons enfreint les engagements pris en tant que Communauté des Nations et nous sommes en train de trahir les rêves de paix des peuples et les espérances des jeunes.
C’était un noble portugais qui, renonçant aux richesses et aux honneurs, choisit d’entrer parmi les chanoines augustins. Touché ensuite par le témoignage des cinq premiers martyrs franciscains, il devint le disciple du Poverello, au service de la Parole à travers la prédication. Il s’agit de saint Antoine de Padoue, né à Lisbonne vers 1195, dans une famille noble, et qui fut baptisé sous le nom de Fernando. Il passa ses premières années de formation sous la direction des chanoines de la Cathédrale.
Le 13 mai 1917 la Vierge apparut à trois enfants : François et Jacinthe Marto, un frère et une sœur âgés respectivement de 9 ans et 7 ans, et leur cousine, Lucie dos Santos, âgée de 10 ans. L’apparition eut lieu à Cova da Iria, un lieu proche de Fatima, et ce fut la première d’une série. En effet, chaque 13 du mois, de mai à octobre, la Vierge se manifesta aux trois petits bergers, leur confiant un message.
Il fut accueilli directement par François d'Assise parmi les Frères mineurs en 1212 et ce dernier lui confia la mission d’ouvrir des couvents à Paris et en Angleterre. Il s’agit du bienheureux Agnello, né à Pise en 1194.
Artemide Zatti est né à Boretto, dans la province de Reggio d’Émilie, le 12 octobre 1880. Dès son enfance, il dut faire face aux difficultés de la vie, à tel point qu’à seulement neuf ans, il travaillait comme journalier pour gagner sa vie. En raison de la pauvreté, sa famille émigra en 1897 en Argentine, s’installant à Bahía Blanca.
Saint Édouard le Confesseur, vénéré comme patron de la monarchie anglaise, naquit vers l’an 1002 à Islip, près d’Oxford. Fils du roi anglo-saxon Æthelred II et de la normande Emma, sœur du duc Richard II de Normandie, il passa une grande partie de sa jeunesse en exil à la cour normande, où il trouva refuge à la suite de l’invasion danoise de 1013. Il demeura en Normandie environ 25 ans, développant une profonde spiritualité et un fort attachement à la foi chrétienne.
« Gloire à Dieu, en toutes choses » : c'est par ces mots que, le 14 septembre 407, saint Jean Chrysostome, “Bouche d'or”, appelé ainsi en raison de son art oratoire et de son éloquence, a conclu son pèlerinage terrestre. Né à Antioche entre 344 et 354, il se consacre à l'étude de la rhétorique et des lettres sous la direction du célèbre Libanius. À la fin de ses études, il se laissa séduire par le monde et se passionna pour le théâtre et les joutes oratoires. Peu après, cependant, il se prépara au baptême et le reçut le dimanche de Pâques d'une année non précisée. Il fréquenta alors le Cercle Diodore, une sorte de séminaire où l'on pouvait suivre des études théologiques. Pendant cette période, il s'intéressa à l'exégèse des Saintes Écritures et apprit la méthode historico-littéraire de l'école d'Antioche. Il passa ensuite six ans à vivre une vie d'ermite, d'abord sur la colline de Silpius, près d'Antioche, puis dans une grotte, dans la solitude et la pénitence.
Disciple de saint François d’Assise, il se consacra entièrement à l’Immaculée et resta fidèle au Christ jusqu’au bout, offrant sa vie pour sauver un condamné à mort dans le camp d’extermination d’Auschwitz.
Elle patinait sur la glace lorsqu’elle fit une mauvaise chute et resta paralysée pour toujours. Lidwine avait 15 ans lorsqu’elle fut obligée de s’aliter pendant 38 ans, à la suite de cet accident qui eut lieu en 1395. Elle était née le 18 mars 1380 à Schiedam, aux Pays-Bas, dans une famille modeste. Son père était veilleur de nuit.
« Dieu humilie grandement l’âme pour l’élever ensuite beaucoup » : c’est ainsi que s’exprime saint Jean de la Croix, réformateur de l’ordre du Carmel avec sainte Thérèse d'Ávila. Il est considéré comme l’un des poètes les plus importants de la littérature espagnole. Ses plus grandes œuvres sont : La montée du Carmel, La nuit obscure, Le cantique spirituel et La vive flamme d’amour.
Ils sont célèbres pour avoir été les évangélisateurs des peuples slaves, pour lesquels ils créèrent un alphabetaccessible et compréhensible par une grande partie de la population afin de leur transmettre la connaissance des Écritures. Il s’agit de Cyrille et Méthode, deux frères originaires de Thessalonique en Grèce, à l’époque de l’Empire byzantin. Méthode naquit vers 825 et deux ans plus tard ce fut le tour de Cyrille, qui s’appelait Constantin mais qui prit ce nouveau nom, avec lequel il est entré dans l’histoire, lorsqu’il revêtit l’habit monastique sur son lit de mort.
Il fut un modèle de fidélité, d’humilité et de témoignage chrétien vécu jusqu’à ses conséquences ultimes, bien qu’il n’ait pas connu le martyre sanglant. La figure de Félix de Nole nous est connue presque exclusivement grâce aux composition poétiques de saint Paulin de Nole qui, entre la fin du IVᵉ et le début du Vᵉ siècle, transcrivit les traditions orales encore vivantes dans la région de Nole. Ces poèmes constituent le plus ancien témoignage historique sur la vie du saint, dont la mémoire est demeurée profondément enracinée dans le christianisme de l’Italie méridionale.
À une époque où les malades étaient encore soignés par des condamnés ou des mercenaires incompétents, Camille de Lellis changea radicalement la perspective des soins. Ce n’était plus une contrainte, comme s’il s’agissait d’expier une peine, ni une simple source de profit, mais un acte d’amour et de compassion envers ceux qui souffrent, en voyant dans les malades le reflet du Visage du Christ à servir et à aimer.
Élisée est encore aujourd’hui un prénom répandu dans les familles chrétiennes africaines. Il dérive de l’hébreu et signifie « Dieu est Seigneur » (El-Yah). Dans la Bible, Élisée est présenté comme un prophète ayant vécu au VIIIe siècle av. J.-C., disciple du grand prophète Élie. Son appel est raconté dans le premier livre des Rois, chapitre 19 :
Dans le livre des Actes des Apôtres (1, 15-26), on raconte que, dans les jours suivant l’Ascension du Seigneur, l’Apôtre Pierre proposa à l’assemblée des 120 frères de choisir l’un d’eux pour prendre la place du traître Judas Iscariote.
Elle fut une reine exemplaire, d’une grande piété et d’une grande charité. Il s’agit de sainte Mathilde d’Allemagne, ou de Ringelheim. Elle naquit vers 895 à Enger, en Westphalie, dans une famille d’ancienne noblesse. Son père était le comte saxon de Westphalie, Théodoric de Ringelheim, et sa mère Reinilde de Frise.
Un modèle de courage, de sainteté et d’engagement pour la justice et l’unité : c’est celui offert par Laurent O’Toole (Lorcan Ua Tuathail), né à Castledermot, dans le comté de Kildare, en 1128, dans une noble famille irlandaise.
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