Il accompagna pas moins de 57 condamnés à mort jusqu’à l’échafaud, les confessant et leur donnant la Communion pour les soutenir dans les derniers instants de leur vie. C’est pour cela qu’on l’appelait le « prêtre de la potence ». Cette attention particulière envers les prisonniers s’inscrivait dans son amour pour les exclus et les plus démunis, à qui il voulait révéler le Visage miséricordieux de Dieu.
Il visitait les malades dans les hôpitaux romains, s’occupait d’un asile de nuit pour les indigents et se consacrait à l’écoute des pénitents qui affluaient à son confessionnal. Il s’agit de Jean-Baptiste de Rossi, né le 22 février 1698 à Voltaggio (Gênes). Vers l’âge de treize ans, il s’installa à Rome chez un cousin prêtre, chanoine à Santa Maria in Cosmedin, afin d’étudier les lettres et la philosophie au Collège Romain.
La figure de Clément, Pape ayant vécu entre la fin du Ier et le début du IIe siècle, n’est pratiquement pas documentée dans les sources historiques. Les anciennes listes épiscopales le placent à la tête de la communauté chrétienne de Rome, immédiatement après les premiers successeurs directs de l’apôtre Pierre.
Par la ferveur de ses exhortations et de ses prières, il encouragea le peuple des fidèles et s’engagea dans la défense de la liberté des chrétiens. Il s’agit de saint Jean de Capestrano, né le 24 juin 1386 à Capestrano, près de L’Aquila, d’un père d’origine germanique et d’une mère abruzzaise. Jean hérita à la fois de traits nordiques et méditerranéens, ce qui lui valut le surnom affectueux de « Giantudesco ». Il étudia le droit à Pérouse, où il devint un juriste talentueux, au point d’être nommé gouverneur de la ville par Ladislas de Durazzo.Sa carrière fut cependant brutalement interrompue lorsqu’il fut capturé par les Malaspina. La captivité marqua un tournant pour lui: réfléchissant à la précarité des ambitions mondaines, tout comme l’avait fait saint François des siècles plus tôt, il décida d’abandonner la vie civile.
Barthélemy est l'un des douze disciples qui ont suivi Jésus après son baptême dans le Jourdain. Son nom se trouve dans les Évangiles synoptiques dans la liste des Apôtres associés à Philippe, son compatriote. Nous n'avons pas beaucoup d'informations sur cet apôtre, dont la fête tombe le 24 août, jour où la tradition situe son martyre. Il était originaire de Cana en Galilée, près de Nazareth, et Jésus dira de lui : « Voici vraiment un Israélite sans détour » (Jn 1, 47). Jean, dans son Évangile, parle de Nathanaël, qui ne serait autre que Barthélemy lui-même, ainsi que l'identifient les exégètes. Le quatrième évangéliste fait référence à lui dans le récit de la convocation des premiers disciples, lorsque Jésus révèle à ce même Apôtre qu'il l'avait vu sous le figuier avant même de le rencontrer : « Le lendemain, Jésus résolut de partir pour la Galilée; il rencontre Philippe et lui dit : "Suis-moi !". Philippe était de Bethsaïde, la ville d'André et de Pierre. Philippe rencontre Nathanaèl et lui dit : "Celui dont Moïse a écrit dans la Loi, ainsi que les prophètes, nous l'avons trouvé : Jésus, le fils de Joseph, de Nazareth". Nathanaèl lui dit : "De Nazareth, peut-il sortir quelque chose de bon ? "Philippe lui dit : "Viens et vois". Jésus vit Nathanaèl venir vers lui et il dit de lui : "Voici vraiment un Israélite sans détour". Nathanaèl lui dit : "D'où me connais-tu?". Jésus lui répondit : "Avant que Philippe t'appelât, quand tu étais sous le figuier, je t'ai vu". Nathanaèl reprit : "Rabbi, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d'Israël". Jésus lui répondit : "Parce que je t'ai dit : "Je t'ai vu sous le figuier", tu crois ! Tu verras mieux encore". Et il lui dit : "En vérité, en vérité, je vous le dis, vous verrez le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre au-dessus du Fils de l'homme" ».
Il est le protomartyr de la Propagande Fide, appartenant à l’Ordre des Frères Mineurs Capucins, tué à seulement 44 ans. Il s’agit de Fidèle de Sigmaringen, né en 1578 à Sigmaringen, dans ce qui était alors la Principauté de Hohenzollern, au sein d’une famille aisée. Son père s’appelait Jean Roy, il mourut en 1591, sa mère Geneviève Rosenberger.
Irmine vécut entre le VIIᵉ et le VIIIᵉ siècle et, selon la tradition, elle était la fille de Dagobert, roi d’Austrasie, la partie orientale de la Gaule mérovingienne. Restée célibataire après la mort de son fiancé, elle entra dans l’ordre bénédictin et fonda le monastère d’Oeren à Trèves, dont elle devint l’abbesse.
Le bienheureux Thomas Maria Fusco naquit à Pagani, le 1ᵉʳ décembre 1831, dans une famille profondément chrétienne. Son enfance fut marquée par la douleur : sa mère mourut du choléra alors qu’il était encore enfant et il perdit également son père quelques années plus tard. Devenu orphelin, il fut confié aux soins d’un oncle paternel, prêtre, qui veilla à sa formation.
Né le 21 août 1567 au château de Sales, à Thorens-Glières (Haute-Savoie), François de Sales grandit dans une famille catholique appartenant à l’aristocratie savoyarde. Son père, maître d’hôtel du comte Sébastien de Luxembourg-Martigues, était également seigneur de Sales.
Il était profondément attaché à la figure de la Reine du Rosaire, qu’il invoquait sans cesse, jour et nuit. Saint Charbel Makhlouf avait placé une image de la Vierge sur l’autel où il célébrait quotidiennement la Messe, tandis qu’une autre se trouvait dans sa cellule, près de son lit, comme signe de la présence maternelle de Marie veillant sur son repos.
Saint Jean-Baptiste est la seule personne, avec la Vierge Marie, dont l’Église célèbre la naissance par une fête solennelle. Selon la tradition, Jean est né à Ain Karem et sa venue au monde est considérée comme le premier signe visible du début des temps messianiques.
Invoquer Marie sous le titre d’Aide des Chrétiens ou Auxiliatrice, c’est la reconnaître comme Mère et Reine. Ce titre exprime en particulier l’affection filiale des fidèles envers Celle qui fut la première Disciple de son Fils.
Elle appartenait à la famille royale de Suède par sa mère, qui était sainte Brigitte, et également par son père Ulf Gudmarson. Il s’agit de Catherine de Suède, née vers 1331 et confiée dès son plus jeune âge aux soins des moniales cisterciennes de Risaberg. Elle dut quitter le monastère contre son gré, car son père l’avait donnée en mariage au chevalier Edgar von Kyren, qu’elle épousa à l’âge de 16 ans. Son mari, qui était également très pieux, s’engagea avec elle à vivre dans la chasteté. Au cours de son mariage, Catherine vécut en s’occupant d’Edgar qui était invalide. En 1344, son père Ulf mourut.
Dès les premières décennies du XVIᵉ siècle, l’annonce de l’Évangile parvint dans les régions de l’actuel Vietnam et, en 1659, le Saint-Siège organisa de manière stable l’activité missionnaire en confiant deux vastes zones aux vicariats apostoliques du Nord (Đàng Ngoài) et du Sud (Đàng Trong). Ce travail, malgré les difficultés et les hostilités, entraîna au fil du temps un développement surprenant de la communauté chrétienne.
Ce que nous savons de l’évangéliste Marc nous est parvenu à travers les Actes des Apôtres et quelques lettres de Pierre et de Paul. Il ne faisait pas partie du premier groupe des Apôtres, mais fut d’abord un disciple de Paul, puis de Pierre. Certains auteurs le considèrent comme étant le jeune homme, fils de la veuve Marie, qui suivit Jésus après son arrestation au Gethsémani.
La naissance de Jésus dans le monde, bien qu’elle ne puisse être datée avec précision quant à l’année et quant au jour, était déjà honorée comme une célébration dans les communautés chrétiennes orientales et occidentales au début du IVᵉ siècle. Peu à peu, sous l’influence de la tradition romaine, la célébration du 25 décembre s’imposa, date choisie également pour faire contrepoids à l’ancienne fête païenne dédiée au soleil naissant, qui avait lieu précisément à la période du solstice d’hiver.
Walburge naquit vers l’an 710 dans le Wessex, dans le sud de l’Angleterre. Elle provenait d’une famille noble anglo-saxonne et reçut son éducation dans un monastère, peut-être à Wimborne. Comme ses frères, saint Willibald (700-787), premier Évêque d’Eichstätt, et saint Winnebald (701-761), abbé du monastère bénédictin de Heidenheim/Hahnenkamm, et comme son parent saint Boniface, elle se rendit en Allemagne au VIIIᵉ siècle pour annoncer le message chrétien. Son action fut déterminante dans l’organisation de la vie monastique féminine dans les pays de langue germanique.
L’Église célèbre le 25 janvier la conversion de saint Paul sur le chemin de Damas, l’une des plus puissantes manifestations de la grâce divine, qui transforma Saul, le féroce persécuteur des chrétiens, en Apôtre des nations. Cet événement est relaté dans les Actes des Apôtres.
Frère de saint Jean l’Évangéliste, il était appelé le Majeur afin de le distinguer de l’autre Apôtre portant le même nom, appelé le Mineur, qui était plus jeune que lui.
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