Les deux Apôtres Simon et Jude Thaddée sont commémorés le même jour. Il est possible que cela soit dû à leur apostolat commun en Mésopotamie et en Perse, où ils allèrent annoncer l’Évangile. Nous ne disposons pas de beaucoup d’informations certaines à leur sujet et ce que nous savons se trouve dans le Nouveau Testament.
Dans l’Église latine, la célébration du martyre de saint Jean-Baptiste possède des origines très anciennes. On en trouve des traces en France dès le Ve siècle et à Rome au VIe siècle. Elle est liée à la dédicace d’une église construite à Sébaste, en Samarie, sur le lieu considéré comme le tombeau du Précurseur du Christ.
Une femme qui s’est consumée d’amour pour l’Église, qui a dépensé toutes ses énergies pour ses membres, à commencer par le Successeur de Pierre, les Évêques, les prêtres, jusqu’aux personnes consacrées et aux laïcs. Il s’agit de Catherine de Sienne, proclamée Docteur de l’Église par Paul VI en 1970, la deuxième femme après Sainte Thérèse d’Ávila, à recevoir ce titre.
La fête de la Sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph, est célébrée le dimanche suivant Noël. La raison en est simple : alors qu’à Noël, nous contemplons la naissance du Fils de Dieu à Bethléem, entouré de Marie et de Joseph, l’Église célèbre aujourd’hui la vie quotidienne de la famille à Nazareth.
Nous ne savons pas grand-chose de la période qui s’est écoulée entre la naissance de Jésus et le début de sa vie publique. Les Évangiles sont peu diserts à ce sujet. Ils racontent seulement qu’il a grandi en âge, en sagesse et en grâce, mais ne disent pas grand-chose de sa vie quotidienne avec ses parents. Il a probablement appris le métier de charpentier auprès de son père. Puis, à l’âge de douze ans, il se perdit à Jérusalem et fut retrouvé au bout de trois jours par Marie et Joseph parmi les prêtres du Temple.
Sulpice Sévère naquit en Aquitaine vers 350, dans une famille de haut rang. Comme beaucoup de jeunes de son époque, il entreprit d’abord une carrière juridique, considérée comme la voie la plus rapide pour obtenir prestige et honneurs.
Marthe, Marie et Lazare étaient frères et sœurs. Lorsqu’ils accueillirent le Seigneur à Béthanie, Marthe le servit avec empressement et Marie l’écouta avec dévotion ; par leurs prières, elles demandèrent la résurrection de leur frère.
« D'après ce que nous ont transmis les Pères, nous savons que leur passion ne s’est pas déroulée le même jour, mais que le jour où Paul subit le martyre coïncide avec le dies natalis de Pierre : par dies natalis, j’entends non le jour où il est sorti du sein maternel parmi les hommes, mais celui où il est sorti des liens du corps pour entrer dans la lumière des anges. C’est pourquoi la célébration de leur fête a été fixée à un seul et même jour. J’y vois un grand signe de concorde : celui qui fut le dernier des Apôtres a rejoint le premier, qui avait été apôtre avec lui, car il fut appelé le même jour que Pierre et reçut la couronne ce même jour.
Elle se rendit en pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle à neuf reprises et passa dix années en Terre sainte. Elle devint d’abord ermite, puis oblate, devenant un point de référence spirituel pour toute la ville. Elle s’appelait Bonne.
Nous ne savons que peu de choses sur les origines du Bienheureux Bertold du Mont Carmel. Il serait peut-être né à Solignac au XIIᵉ siècle, tandis que d’autres pensent qu’il est né en Lombardie. Selon la tradition, Berthold était parent d’Aymeric de Malifaye, Patriarche d’Antioche (1141-1193).
Les principales informations sur la vie de Saturnin proviennent de la Passio Saturnini, un texte anonyme composé vers le milieu du Ve siècle et donc rédigé environ deux cents ans après son martyre. D’après ce récit, Saturnin serait arrivé d’Afrique et aurait atteint Toulouse vers 250, durant le consulat de Dèce et Gratus, où il fut choisi comme guide de la communauté chrétienne locale.
Saint Honorat est une figure centrale dans l’histoire de l’Église de Vercelli, rappelé pour sa profonde spiritualité, son dévouement au service ecclésial et son lien privilégié avec deux grands saints : Eusèbe et Ambroise. Originaire de la communauté monastique fondée par saint Eusèbe à Vercelli, Honoré fut son disciple et son compagnon d’exil lors des persécutions ariennes. Cet environnement ascétique et formateur le prépara à un rôle de premier plan dans la vie de l’Église.
Lydie est une sainte dont le nom n’apparaît dans aucun Martyrologe officiel, mais que l’on rencontre dans une page célèbre des Actes des Apôtres, rédigée par l’évangéliste Luc.
Il s’employa à la réforme du clergé, à la gratuité de l’administration des sacrements, à l’observance du précepte festif, ainsi qu’à la charité envers les malades et les prêtres âgés.
Le « saint Paul des Indes », Patron des missions, grand évangélisateur de l’Asie, l’un des premiers à suivre Saint Ignace de Loyola, est Francisco de Jassu y Xavier, connu sous le nom de François Xavier.
Il naquit en 1506 au château de Xavier, près de Pampelune, dans une famille noble. En septembre 1525, il se rendit à Paris pour étudier au collège Sainte-Barbe, où il eut pour compagnon de chambre Pierre Favre, le premier prêtre de la Compagnie, auquel s’ajouta Ignace de Loyola. Au début, les relations entre François et Ignace furent conflictuelles, car François voulait poursuivre une carrière académique, à tel point que Loyola le décrivit comme « le morceau de pâte le plus dur que j’aie jamais eu à pétrir ». En 1530, il devint Magister Artium et obtint un poste de professeur au collège de Dormans-Beauvais.
On ne sait pas grand-chose de saint Blaise de Sébaste. Ce que nous savons, nous le tenons des Actes de saint Blaise, rédigés en grec. Blaise avait étudié la philosophie dans sa jeunesse, il était médecin à Sébaste en Arménie, sa ville natale, et était très estimé. Lorsque l’Évêque de la ville mourut, il fut élu par acclamation par tout le peuple pour lui succéder.
Au début du Ve siècle, dans le territoire qui allait devenir le cœur de la future ville de Paris, naquit une femme destinée à exercer une influence singulière sur la vie religieuse et civile de la ville. Geneviève grandit dans un milieu simple, mais dès l’enfance elle manifesta une inclination précoce pour la vie consacrée. Encore enfant, elle fut reconnue comme appartenant à Dieu et, une fois parvenue à l’âge adulte, elle choisit de vivre en tant que vierge consacrée sans se retirer dans un monastère, pleinement insérée dans le tissu urbain et social, consacrant son existence à la prière, à la pénitence et au service des indigents.
Thomas, appelé aussi Didyme (ce qui signifie « Jumeau »), faisait partie du petit groupe de disciples choisis par Jésus dès le début de sa mission publique. Il était l’un des Douze Apôtres, comme le souligne l’évangéliste Jean. Ce même Jean rapporte plusieurs épisodes qui aident à mieux comprendre la personnalité de Thomas.
Il se faisait appeler « Jean le pécheur ». Il recueillait les malades abandonnés, mendiait pour les pauvres et mourut en exerçant la charité auprès des victimes de la peste, dont il contracta lui-même la maladie. Il s’agit de Jean Grande, né à Carmona dans la province de Séville, en Espagne, le 6 mars 1546. Son père, forgeron de métier, mourut alors qu’il avait onze ans, et sa mère, Isabelle, se remaria.
Les apôtres Philippe et Jacques le Mineur sont commémorés le même jour,
car leurs reliques furent déposées ensemble dans la Basilique des Saints XII Apôtres à Rome.
Nous savons bien peu de choses de Jacques, fils d’Alphée, appelé « le Mineur » parce qu’il était de plus petite taille que Jacques, fils de Zébédée et frère de Jean l’Évangéliste. Ce qui est certain, c’est qu’il fut l’un des premiers disciples de Jésus.
Cunégonde, fille de Sigefroid, premier comte de Luxembourg, et d’Hedwige de Nordgau, descendante de Charlemagne, naquit en 978 au Luxembourg. En 998, elle épousa Henri IV, duc de Bavière, qui fut ensuite élu empereur du Saint-Empire romain germanique sous le nom d’Henri II le Saint. À la mort d’Otton III, son époux fut couronné roi des Francs orientaux le 6 juin 1002. Cunégonde fut couronnée reine le 10 août suivant à Paderborn.
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