Il est le dernier des Pères latins de l’Église et il eut le mérite de guider la société de la péninsule ibérique, qui était un centre de culture et d’apprentissage, en essayant d’unifier les habitants catholiques romains avec les Goths ariens.
Sainte Barbe, martyre du IIIe siècle, est la Patronne du Corps des pompiers et sa mémoire liturgique est célébrée le 4 décembre. Son culte se diffusa dès le VIIe siècle, période pendant laquelle les premiers Actade son martyre apparurent.
D’apparence fragile, avec un corps marqué et des traits irréguliers, Jeanne de Valois ne parvint jamais à obtenir de son père, Louis XI, roi de France, l’accueil que son caractère ouvert et généreux aurait pourtant mérité. Née à Nogent-le-Roi le 23 avril 1464, elle fut mariée à l’âge de douze ans à son cousin Louis, duc d’Orléans. Il s’agissait d’une union imposée et dépourvue d’affection, que son époux n’accepta jamais véritablement. Malgré cela, lorsque Louis se rebella contre le roi Charles VIII et risqua d’être condamné à mort, ce fut précisément Jeanne qui intervint en sa faveur, parvenant à lui sauver la vie.
Le mercredi de la Semaine Sainte 1301, alors qu’elle méditait sur la mort du Fils de Dieu, elle entendit en elle ces mots : « Ce n’est pas pour rire que je t’ai aimée ». C’est cette phrase qui, plus que toute autre, caractérise Sainte Angèle de Foligno, la mystique franciscaine que le Pape François a canonisée par équipollence le 9 octobre 2013.
Isabelle d’Aragon, reine du Portugal, s’est distinguée par son engagement en faveur de la paix entre les souverains et par sa générosité envers les pauvres. Après la mort de son mari, le roi Denis, elle décida de consacrer sa vie à Dieu en rejoignant le Tiers-Ordre de Sainte-Claire, au couvent de Coïmbre qu’elle avait elle-même fondé.
La tradition rapporte que Florian naquit dans la seconde moitié du IIIᵉ siècle, à Zeiselmauer, près de Vienne. Il fut baptisé et reçut une éducation chrétienne. Après quelques années de service comme officier dans l’armée romaine, il fut nommé chef de la chancellerie du gouverneur impérial à Lauriacum, l’actuelle Lorch, près de Enns, en Haute-Autriche.
Il naquit le 3 octobre 1458 à Wawel, le château royal de Cracovie, dans la noble famille des Jagellons. Fils de Casimir IV, roi de Pologne, il reçut de sa mère, Élisabeth d’Autriche, une éducation profondément religieuse.
Issu d’une noble famille, il fut nommé abbé commendataire dès l’âge de douze ans, et cardinal à vingt-deux ans, étant promis à une carrière ecclésiastique rapide et brillante. Neveu d’un Pape, il devint un pasteur formidable, un prédicateur zélé, fervent dans la mise en œuvre des réformes du Concile de Trente. Il s’agit de saint Charles Borromée qui n’épargna ni la fatigue ni les épreuves pour réformer l’Eglise, tant dans le clergé que parmi les religieux, la libérant également des influences extérieures qui menaçaient son intégrité. À cause de ce zèle, il dut affronter les calomnies, les humiliations et même un attentat. On lui tira en effet un coup d’arquebuse alors qu’il était tourné de dos en prière, mais il ne fut pas blessé.
Un jour, alors de le jeune François se promenait à cheval dans la campagne d'Assise, il rencontra un lépreux sur son chemin. Normalement, il était terrifié par les lépreux, il ne s'approchait pas de leurs maisons et refusait de les regarder. S'il en rencontrait un dans la rue, il détournait la tête et se bouchait le nez avec ses doigts pour ne pas sentir la mauvaise odeur qu'ils dégageaient. Mais ce jour-là, ce ne fut pas un jour quelconque. Il descendit de son cheval et donna au lépreux une pièce d'argent en lui embrassant la main. Puis il poursuivit sa route. Quelques jours plus tard, avec de l'argent en poche, il alla rendre visite aux lépreux de l'hospice. Il les réunit et commença à distribuer l'aumône, en embrassant la main de chacun. Il s'était vaincu lui-même et, à partir de ce moment-là, il n'eut plus peur des lépreux et les servit humblement.
Sainte Rosalie vécut entre 1130 et 1170, pendant le règne de Guillaume Ier de Sicile, surnommé « le Mauvais ». À cette époque, on assistait à un renouveau de la spiritualité chrétienne : après la fin de la domination arabe, le monachisme byzantin et occidental prospérait, soutenu avec enthousiasme par les rois normands. La vie érémitique, faite de prière et de solitude, représentait alors l’une des formes les plus élevées de dévotion.
Selon une ancienne tradition, durant le pontificat du Pape Libère (352-366), un noble romain nommé Jean et son épouse, n’ayant pas d’enfants, décidèrent de donner leurs biens à la Vierge Marie afin de faire construire une église qui lui serait dédiée. Dans la nuit du 4 au 5 août de l’an 352, tous deux eurent en songe l’apparition de la Vierge, qui les informa qu’elle indiquerait par un signe miraculeux l’endroit où devait être construit le Sanctuaire.
Il fut appelé l’ange de l’Apocalypse à cause de ses sermons enflammés sur les réalités ultimes et le destin éternel qui attend l’humanité. Il appelait ses contemporains à être cohérents dans leur vie avec la foi qu’ils professaient et proclamait l’Évangile avec vigueur et courage, sans craindre les puissants de son temps. Il s’agit de saint Vincent Ferrer, né le 23 janvier 1350 à Valence, en Espagne, dans la famille de don Guillermo Ferrer et de doña Constance Miguel.
Dès son plus jeune âge, il fut attiré par les choses de Dieu et par la prière. Après avoir brillamment terminé ses études, il décida d’entrer dans l’Ordre dominicain le 6 février 1368. Il approfondit ensuite ses études à Barcelone, Llerida et Toulouse et, à partir de 1385, enseigna la théologie à Valence.
Saint Saba naquit en 439, près de Césarée de Cappadoce. Élevé dans une famille profondément attachée à la foi chrétienne, il fut confié dès son jeune âge aux enseignements du monastère de Flavianae, où il reçut une formation solide et développa le désir d’embrasser la vie religieuse.
La jeune Agathe est l’une des martyres les plus connues et les plus vénérées de l’antiquité chrétienne. Elle fut tuée lors de la persécution des chrétiens ordonnée par l’empereur Dèce (249-251) à Catane.
On trouve des informations à son sujet dans la Légende dorée (1261-1268) de Jacques de Voragine et dans les Acta Sanctorum (1643-1648), mais aussi dans les écrits de Méthode Ier, Patriarche de Constantinople, au IXe siècle, et de Syméon Metaphraste, au Xe siècle.
Premier Evêque américain à être canonisé, John Newmann est surtout connu pour ses activités pastorales et éducatives. Lorsqu’il était Évêque de Philadelphie, il fonda le premier système scolaire diocésain catholique des États-Unis d’Amérique.
« Il est propre aux grands cœurs de se mettre au service des autres sans attendre de récompense » : c’est ainsi que s’exprimait souvent saint Antoine-Marie Zaccaria.
Il naquit à Crémone en 1502 dans une famille noble. Devenu orphelin de père très jeune, il fut élevé avec une grande dévotion par sa mère, encore très jeune elle aussi.
Tout ce que le monde considère comme un malheur et un échec se retrouve dans la vie de ce jeune homme mort à seulement 19 ans. Orphelin, pauvre, exploité dans son travail, malade chronique, discriminé, il trouva son accomplissement en suivant le Christ crucifié. Il s’agit de Nunzio Sulprizio, qui découvrit dans l’amour de Dieu le sens de sa vie. Une existence misérable d’un point de vue humain, mais riche en sainteté.
Saint Virgile naquit en Bourgogne au VIᵉ siècle. Il fut abbé du monastère de Saint-Symphorien d’Autun jusqu’à ce qu’il soit nommé Évêque d’Arles en 588.
Ses deux expressions les plus célèbres — « In Omnibus Christus » (« Le Christ est tout en tous ») et « Caritas Christi urget nos » (« L’amour du Christ nous presse ») — résument le cœur de l’action et de la spiritualité de Mgr Guido Maria Conforti. Il fut une figure marquante du renouveau de l’engagement missionnaire de l’Église, entre la fin du XIXᵉ siècle et les premières décennies du XXᵉ. Né près de Parme le 30 mars 1865, il fut dès sa jeunesse profondément touché par la vision d’un grand Crucifix qu’il voyait chaque jour en se rendant à l’école. À partir de ce moment-là, naquit en lui le désir de consacrer sa vie à faire connaître l’amour du Christ à tous.
Connue comme l’Apôtre de la Divine Miséricorde et Maîtresse de vie intérieure, sainte Faustine Kowalska est l’une des figures spirituelles les plus marquantes du XXᵉ siècle, aimée dans le monde entier pour la profondeur mystique de son expérience et pour sa mission dans l’histoire de l’Église.
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