La fête du Rosaire a été instituée par saint Pie V sous le nom de « Sainte Marie de la Victoire », en souvenir perpétuel de la bataille de Lépante, qui eut lieu précisément le 7 octobre 1571 et au cours de laquelle la flotte de la Sainte Ligue battit celle de l'Empire ottoman. Les chrétiens attribuèrent cette victoire à la protection de Marie, qu'ils avaient invoquée en récitant le Rosaire avant la bataille.
Sainte Reine d’Alise, vierge et martyre, vécut vers l’an 286 ap. J.-C. à Alise, en France, près de la ville d’Autun. Bien que les informations sur sa vie soient rares et en grande partie incertaines, son culte s’est largement répandu, non seulement en France, mais aussi en Allemagne.
Une vie entière consacrée à la prédication, à l’annonce du salut pour tous les hommes, dans la vérité et la pauvreté, en unissant la contemplation et l’action au service de l’Église et du Royaume de Dieu.
Marie-Rose Julie Billiart naquit le 12 juillet 1751 à Cuvilly, au nord de Paris, en France. Elle était la septième de neuf enfants, dont beaucoup moururent en bas âge. Dès son enfance, elle ressentit l’appel du Seigneur à le suivre. Un événement marqua toute sa vie : en 1774, son père fut victime d’une tentative de meurtre. À cela s’ajouta, en 1782, une erreur médicale qui lui provoqua une paralysie des jambes.
Depuis le Moyen Âge, l’Église a conservé une profonde vénération pour Marie, célébrant sa conception sans péché dès le XIᵉ siècle. Cette fête, placée au cœur de l’Avent, éclaire l’attente du Messie en rappelant le lien unique entre la Mère et le Fils : Marie, façonnée par l’Esprit comme une créature nouvelle, est présentée par la tradition comme Celle qui fut annoncée dans la promesse faite aux ancêtres, la femme destinée à participer à la victoire sur le mal et à donner naissance à l’Emmanuel.
Joséphine Bakhita était une enfant heureuse issue d’une famille animiste assez aisée vivant à Olgossa, dans la région du Darfour, au Soudan. En 1878, à l’âge de neuf ans, elle fut enlevée par des marchands d’esclaves. Sa vie se transforma immédiatement en cauchemar. Le choc fut si grand qu’elle ne se souvint même plus de son nom et que ses ravisseurs l’appelèrent « Bakhita » par moquerie, ce qui signifie « celle qui a de la chance ».
Saint Séverin du Norique, né vers 410, est une figure majeure du christianisme de l’Antiquité tardive. Reconnu comme saint aussi bien par l’Église catholique que par l’Église orthodoxe, il consacra sa vie à l’évangélisation de la province romaine du Norique, dans l’actuelle Autriche, où il fonda de nombreuses communautés monastiques. Le territoire qu’il parcourut le plus assidûment fut la plaine du Danube, entre Carnuntum et la région de Passau.
« Dès que Pierre eut reconnu le Seigneur, il se jeta à l’eau et le rejoignit, tandis que les autres arrivèrent en barque. [Ce fait…] est un signe de l’autorité singulière de Pierre en tant que Pontife […]. [Pierre] reçut le gouvernement du monde entier, non d’un seul navire comme ce fut le cas des autres Apôtres.
Elle arriva enveloppée dans un drap, sur un chariot de fumier. Ce ne fut pas une arrivée triomphale pour l’image de la Vierge du Rosaire que Bartolo Longo avait fait venir de Naples le 13 novembre 1875. La destination était la vallée de Pompei, lieu choisi pour y construire un Sanctuaire dédié à la Vierge. Autant le voyage fut humble, autant la dévotion des fidèles qui s’ensuivit fut grande.
Saint Jean de Dieu, qui s’appelait Juan Ciudad, naquit en 1495 à Montemor-o-Novo, au Portugal. Il passa les premières années de sa vie dans cette ville avant de déménager à Oropesa, en Espagne, à l’âge de 8 ans. Il participa à deux guerres, l’une à Fuenterrabía dans les Pyrénées et l’autre à Vienne contre les Turcs. Après ces événements, il retourna en Espagne et commença un long voyage de quête spirituelle qui le conduisit dans différentes villes, dont Séville, Ceuta, Gibraltar et enfin Grenade, où il travailla comme vendeur de livres. Après avoir écouté un sermon de Jean d’Avila, il subit une profonde transformation spirituelle qui l’amena à déclarer sa « folie » pour Dieu, à tel point qu’il fut enfermé à l’hôpital royal de Grenade. À sa sortie, il décida de se consacrer entièrement au service du Seigneur.
Élisabeth Catez naquit en 1880 à Camp d’Avor, près de Bourges. Enfant, elle montra un caractère fort, parfois impétueux et même enclin à la colère. Mais son tempérament changea profondément lorsque sa mère lui expliqua le sens de la Première Communion : pour recevoir Jésus, il fallait offrir un cœur doux et disponible.
Au cœur de l’Empire byzantin, un ancien calendrier liturgique voulu par l’empereur Basile II conserve les noms de plusieurs martyrs chrétiens : parmi eux, nous trouvons Pélagie, aux côtés de Domèce, Aquile – mentionné comme éparque – et Théodose. Leur mémoire, préservée dans la tradition orientale, parvint aussi en Occident à travers le Martyrologe romain.
L'Église catholique et l'Église orthodoxe sont unies dans la célébration de la Nativité de Marie. Cette fête, qui naquit en Orient, a été introduite à Rome par le Pape Serge Ier au VIIe siècle. Ce jour-là, une procession partait de l'église Saint Hadrien, dans le Forum, pour se rendre à la basilique Sainte-Marie-Majeure. Selon le Calendrier liturgique, elle est commémorée le 8 septembre. En Orient, la nativité de Marie était déjà célébrée au IVe siècle et était liée à la construction de la basilique Sainte-Anne à Jérusalem. Ce lieu de culte se trouvait à l'emplacement de la maison où naquit Marie, dont les parents étaient Anne et Joachim. De Jérusalem, le souvenir de la Nativité de Marie est passé à Constantinople et l'Église d'Orient la célèbre en la rattachant à la Conception. Il ne faut pas oublier que l'Église ne célèbre la naissance sur terre et la naissance au Ciel que de Jésus, Marie et Jean Baptiste.
Consacré dans l’Ordre de Saint-Augustin, il accepta par obéissance la dignité épiscopale. Il fut un pasteur zélé, qui montra un grand amour pour les pauvres, au point de tout donner aux indigents, sans même garder un simple lit pour lui. Tel fut saint Thomas de Villeneuve, né Tomás García Martínez. Il naquit vers la fin de l’an 1486 à Fuenllana, dans la province de Ciudad Real (Espagne), de parents pieux et charitables, dont il hérita un profond amour pour les pauvres.
Une recherche incessante de la vérité jusqu’à la découverte du Christ et de sa Croix. Juive de naissance, philosophe et écrivaine, jusqu’à sa conversion à la foi catholique et son choix de se consacrer à Dieu parmi les Carmélites déchaussées.
Sainte Waudru (Valdetrude) de Mons naquit à Cousolre, dans le Nord de la France, vers 612, dans une noble famille franque. Son père, saint Walbert, était un fonctionnaire à la cour de Clotaire II, roi des Mérovingiens, et sa mère, sainte Bertille de Thuringe, était également la fille d’un roi.
L’apparition de la Vierge Marie à Guadalupe, au Mexique, est riche de significations spirituelles et culturelles et saint Juan Diego Cuauhtlatoatzin en constitue la figure centrale : un homme simple, d’origine autochtone, qui grâce à sa foi sincère devint l’instrument d’un dialogue entre différentes cultures.
L’histoire d’Apolline est connue grâce au témoignage indirect transmis par Eusèbe de Césarée, qui vécut entre le IIIᵉ et le IVᵉ siècle. Dans son œuvre, il fait référence à une lettre écrite par l’Évêque Denys d’Alexandrie et adressée à Fabien, Évêque d’Antioche. Le texte décrit en détail ce qui est arrivé à Apolline et l’auteur affirme en avoir été le témoin direct.
Médiateur et pacificateur dans les conflits entre les communes en lutte, saint André Corsini, religieux carme et Évêque de Fiesole, fut également emprisonné pour son zèle.
Issu d’une noble famille florentine, né à Florence le 30 novembre 1301, après une adolescence insouciante, il entra au Carmel à l’âge de 15 ans. Il se distingua par sa charité envers les pauvres et les indigents et, après son ordination sacerdotale, il fut envoyé terminer ses études à l’université de Paris.
Elle fut l’objet de phénomènes mystiques, eut la vision de l’Enfer et du Purgatoire, reçut même les stigmates, au point de susciter les doutes de l’Inquisition, qui après un examen attentif en certifia l’authenticité. Il s’agit de sainte Véronique Giuliani, qui vécut pendant cinquante ans dans la clôture stricte du monastère des Clarisses Capucines de Città di Castello.
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