Alexandre, appelé à devenir le guide de l’Église d’Alexandrie, naquit en 250 et assuma en 313 la charge du patriarcat, à un moment historique décisif. Le christianisme sortait alors de la clandestinité grâce aux édits impériaux qui lui garantissaient la liberté.
Le lendemain de la conversion de saint Paul, les Églises d’Occident commémorent tout particulièrement deux de ses proches collaborateurs : Timothée et Tite, figures clés de la mission apostolique et premiers Évêques de l’Église. Timothée, fils d’une mère juive et d’un père païen, fut accueilli par Paul comme disciple préféré. Il a probablement été converti par l’Apôtre lui-même lors de son premier voyage missionnaire et baptisé par lui, recevant l’imposition des mains à travers laquelle Paul lui transmit le don spirituel qui faisait de lui un « annonciateur de la parole de vérité ».
Dans les Évangiles, Marie est présentée comme une jeune fille de Nazareth, fiancée à Joseph, dont la généalogie est soigneusement retracée pour démontrer la descendance davidique de Jésus. Toutefois, on ne trouve aucune référence directe à la famille de Marie, probablement elle aussi originaire de Nazareth.
Il est considéré comme « le Saint de l’ordinaire », car il enseignait que même les gestes simples de la vie quotidienne peuvent mener à la sainteté. Il s’agit de Josémaria Escrivá de Balaguer, fondateur de l’Opus Dei. Né le 9 janvier 1902 à Barbastro, en Espagne, il reçut une profonde éducation chrétienne.
On l’appelait « le bon Pippo » à cause de son caractère joyeux et pacifique. Il réussit à entraîner toute la ville de Rome dans son aventure spirituelle, en invitant à la charité envers les plus faibles et les derniers de la société. Il s’agit de Philippe Néri, né à Florence le 21 juillet 1515, de l’union de Francesco et Lucrezia da Mosciano. Son père exerçait la profession de notaire et il perdit sa femme en 1520. Il épousa alors Alessandra di Michele Lensi, qui s’occupa du jeune Philippe. Il fréquenta l’école publique, et fut formé par les Dominicains du couvent de San Marco.
On connaît peu de choses sur Castule ou Castolo. Dans le Martyrologe hiéronymien, Castule est commémoré le 26 mars et, avec un autre martyr, le 12 janvier.
Les informations dont nous disposons se trouvent dans la Passio de saint Sébastien, selon laquelle Castule, cubicularius ou peut-être trésorier de Dioclétien, cachait de nombreux chrétiens dans le palais impérial du Palatin.
Paolo Girolamo Casanova, plus connu sous le nom de saint Léonard de Port-Maurice, naquit à Port-Maurice, l’actuelle Imperia, le 20 décembre 1676. Très jeune, il se rendit à Rome pour terminer ses études au Collège Romain et, fasciné par la vie austère de deux frères du Couvent de Saint-Bonaventure au Palatin, il décida d’entrer dans l’Ordre des Frères Mineurs à vingt-et-un ans, revêtant l’habit franciscain au couvent de Santa Maria in Ponticelli.
Il est rappelé comme « le grand pacificateur », symbole d’une époque marquée par des divisions civiles, mais aussi par des hommes d’Église capables de devenir des ponts entre les parties. Il s’agit de Folco, probablement issu d’une branche modeste de la noble famille Scotti, qui à l’époque s’affirmait comme une force dominante dans la ville de Piacenza.
Dans l’histoire de l’Église, le nom de sainte Monique est étroitement lié à celui de son fils : saint Augustin, pour qui elle pria et se sacrifia afin d’obtenir de Dieu sa conversion. Sa vie, marquée par une foi solide et une persévérance constante sous la conduite de Dieu, montre à quel point la prière et la vie en grâce sont fondamentales.
Elle était déjà considérée comme une sainte, au point que Dante Alighieri la mentionne dans la Divine Comédie peu après sa mort. Il s’agit de Zita, que le poète ne considère pas seulement comme déjà sainte à son époque, mais qu’il identifie aussi à la ville de Lucques. En effet, il fait référence à « l’un des anciens de sainte Zita ! », dans le Chant XXI de l’Enfer. Les « anciens » étaient dix magistrats qui gouvernaient Lucques et Dante place l’un d’eux parmi les damnés punis pour corruption.
Jean, dont le nom signifie « Dieu fait grâce » et que Paul définit comme « une colonne de l’Église » (Gal 2, 9), était originaire de Galilée, probablement près du lac de Tibériade.
Selon Matthieu, il était fils de Zébédée et de Salomé et frère de Jacques le Majeur. Marc rapporte que son père était pêcheur et que sa mère était l’une des femmes qui suivirent Jésus jusqu’au Calvaire.
La brève existence de Gabriel de l’Addolorata, marquée par une joie communicative et un amour ardent pour la Vierge Marie, a laissé une empreinte profonde : il est resté dans l’histoire de l’Église comme le « saint du sourire », capable de transformer la fragilité et la souffrance en une espérance rayonnante.
Avec une audace nouvelle pour le XVIe siècle, sainte Angèle Merici identifia une nouvelle voie de consécration pour les femmes : non plus dans le cloître, mais dans le monde. Pour elles, elle fonda la Compagnie de Sainte-Ursule. Très attentive aux signes des temps, elle se concentra sur le modèle de l’Église primitive, sur le mode de vie des apôtres et des premières communautés chrétiennes, ouvrant ainsi la voie à la dévotion moderne.
Saint Pantaléon, également connu sous le nom de saint Pantalon, est l’un des martyrs les plus célèbres de la grande persécution des chrétiens sous l’Empire romain (303-305). Il est vénéré comme le patron des sages-femmes et, avec les saints Côme et Damien, il est aussi co-patron des médecins. Il fait partie du groupe des saints anargyres, ainsi appelés parce qu’ils soignaient gratuitement, sans rien demander en retour (du grec : « sans argent »).
Un moine envoyé par le Pape Grégoire le Grand pour être missionnaire parmi les païens et qui devint le grand réévangélisateur de l’ancienne Britannia, mais aussi le premier Archevêque et Primat d’Angleterre. Il s’agit de saint Augustin de Cantorbéry, connu dans le monde par le nom de l’abbaye qu’il fonda et où il fut enterré.
Rupert était issu de la haute noblesse franconienne et était apparenté à la famille royale mérovingienne (il a peut-être appartenu à la famille des Robertiens). À la fin du VIIe siècle, il était Évêque de Worms. Le duc des Bavarii Théodon II (+ 718) l’invita en Bavière et lui confia d’importantes tâches ecclésiastiques et politiques. Rupert était apparenté à l’épouse de Théodon, Folchiade. Dans la ville ducale bavaroise de Ratisbonne, Rupert convertit le duc et son entourage au christianisme. La tradition veut qu’il ait baptisé le duc lui-même, ce qui lui vaut le titre d’Apôtre des Bavarois.
Virgile, né en Irlande au VIIIᵉ siècle, appartenait à la tradition des moines itinérants qui quittaient leur terre pour entreprendre de longs pèlerinages religieux. Parti vers 743 avec l’intention de rejoindre la Palestine, il interrompit cependant son voyage.
Évariste est traditionnellement considéré comme le cinquième Évêque de Rome, successeur direct de saint Clément Ier, selon les listes épiscopales transmises par Irénée de Lyon et Eusèbe de Césarée. Dans certaines variantes des listes plaçant Anaclet/Clet après Clément, Évariste apparaîtrait comme son successeur immédiat.
Dans la Légende dorée de Jacques de Voragine, on trouve un épisode qui témoigne des nombreuses conversions opérées par saint Augustin et de sa victoire décisive contre l’hérésie. Selon le récit, plusieurs chrétiens l’invitèrent à débattre publiquement de questions de foi avec un prêtre manichéen nommé Fortunat, qui prêchait alors à Hippone.
Il découvrit le chemin le plus facile, le plus court et le plus sûr pour aller à Jésus et rester fidèle aux promesses du baptême : la Vierge Marie. C’est ainsi que saint Louis-Marie Grignion de Montfort proposa aux fidèles la consécration à Jésus par les mains de la Mère de Dieu. Il écrivait dans son célèbre Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge : « C’est par la très sainte Vierge Marie que Jésus-Christ est venu au monde, et c’est aussi par elle qu’il doit régner dans le monde. »
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