Saint Jean-Baptiste est la seule personne, avec la Vierge Marie, dont l’Église célèbre la naissance par une fête solennelle. Selon la tradition, Jean est né à Ain Karem et sa venue au monde est considérée comme le premier signe visible du début des temps messianiques.
Invoquer Marie sous le titre d’Aide des Chrétiens ou Auxiliatrice, c’est la reconnaître comme Mère et Reine. Ce titre exprime en particulier l’affection filiale des fidèles envers Celle qui fut la première Disciple de son Fils.
Elle appartenait à la famille royale de Suède par sa mère, qui était sainte Brigitte, et également par son père Ulf Gudmarson. Il s’agit de Catherine de Suède, née vers 1331 et confiée dès son plus jeune âge aux soins des moniales cisterciennes de Risaberg. Elle dut quitter le monastère contre son gré, car son père l’avait donnée en mariage au chevalier Edgar von Kyren, qu’elle épousa à l’âge de 16 ans. Son mari, qui était également très pieux, s’engagea avec elle à vivre dans la chasteté. Au cours de son mariage, Catherine vécut en s’occupant d’Edgar qui était invalide. En 1344, son père Ulf mourut.
Dès les premières décennies du XVIᵉ siècle, l’annonce de l’Évangile parvint dans les régions de l’actuel Vietnam et, en 1659, le Saint-Siège organisa de manière stable l’activité missionnaire en confiant deux vastes zones aux vicariats apostoliques du Nord (Đàng Ngoài) et du Sud (Đàng Trong). Ce travail, malgré les difficultés et les hostilités, entraîna au fil du temps un développement surprenant de la communauté chrétienne.
Il est connu comme un roi juste et prudent, au point de mériter le surnom de « prud’homme » (homme sage). Il fut également un réformateur des institutions et joua souvent un rôle de médiateur dans les conflits internationaux. Il s’agit de Louis IX, roi de France. Il naquit le 25 avril 1214 et devint roi à seulement 12 ans.
Ce que nous savons de l’évangéliste Marc nous est parvenu à travers les Actes des Apôtres et quelques lettres de Pierre et de Paul. Il ne faisait pas partie du premier groupe des Apôtres, mais fut d’abord un disciple de Paul, puis de Pierre. Certains auteurs le considèrent comme étant le jeune homme, fils de la veuve Marie, qui suivit Jésus après son arrestation au Gethsémani.
La naissance de Jésus dans le monde, bien qu’elle ne puisse être datée avec précision quant à l’année et quant au jour, était déjà honorée comme une célébration dans les communautés chrétiennes orientales et occidentales au début du IVᵉ siècle. Peu à peu, sous l’influence de la tradition romaine, la célébration du 25 décembre s’imposa, date choisie également pour faire contrepoids à l’ancienne fête païenne dédiée au soleil naissant, qui avait lieu précisément à la période du solstice d’hiver.
Walburge naquit vers l’an 710 dans le Wessex, dans le sud de l’Angleterre. Elle provenait d’une famille noble anglo-saxonne et reçut son éducation dans un monastère, peut-être à Wimborne. Comme ses frères, saint Willibald (700-787), premier Évêque d’Eichstätt, et saint Winnebald (701-761), abbé du monastère bénédictin de Heidenheim/Hahnenkamm, et comme son parent saint Boniface, elle se rendit en Allemagne au VIIIᵉ siècle pour annoncer le message chrétien. Son action fut déterminante dans l’organisation de la vie monastique féminine dans les pays de langue germanique.
L’Église célèbre le 25 janvier la conversion de saint Paul sur le chemin de Damas, l’une des plus puissantes manifestations de la grâce divine, qui transforma Saul, le féroce persécuteur des chrétiens, en Apôtre des nations. Cet événement est relaté dans les Actes des Apôtres.
Frère de saint Jean l’Évangéliste, il était appelé le Majeur afin de le distinguer de l’autre Apôtre portant le même nom, appelé le Mineur, qui était plus jeune que lui.
Guillaume de Vercelli, également appelé Guillaume de Montevergine, fut un pèlerin et le fondateur de l’abbaye de Montevergine et de la Congrégation bénédictine étroitement liée à ce monastère. Né à Vercelli vers 1085 dans une famille noble, il commença à pérégriner à travers l’Europe à l’âge de seulement 14 ans.
On l’a sans doute prise pour folle, lorsqu’elle se suspendit aux cloches du monastère pour appeler ses consœurs — et toutes les créatures — à l’amour de Dieu. Elle criait : « Venez, âmes, aimer l’Amour ! ». C’était le 3 mai 1592, lorsque sainte Marie-Madeleine de Pazzi, courant à travers les couloirs du monastère, invita à aimer le Christ.
La scène nous est bien connue. Dieu se propose et attend une réponse. « Je suis la servante du Seigneur : qu’il m’advienne selon ta parole » (Lc 1,26-38).
Marie devient la Mère de Dieu et du Sauveur avant de devenir, au pied de la croix, la Mère de l’Église. Cette fête est avant tout la fête de l’Incarnation, car Dieu commence en Marie sa vie humaine qui conduira ce petit embryon jusqu’à la Croix et la Résurrection, pour la gloire de Dieu.
Selon la tradition, Catherine aurait été une jeune femme de noble origine vivant à Alexandrie d’Égypte, connue pour sa beauté et sa grande culture.
Carlo Gnocchi naquit le 25 octobre 1902 à San Colombano al Lambro, un petit village de la région de Lodi. Troisième enfant d’Enrico, artisan travaillant le marbre, et de Clementina, couturière, il grandit dans une famille modeste marquée par des souffrances précoces : son père mourut alors qu’il n’avait que cinq ans et peu de temps après, ses deux frères, Mario et Andrea, furent également emportés par la tuberculose. Sa mère, restée seule, déménagea avec le jeune Carlo à Milan, où elle tenta de reconstruire un avenir pour tous les deux.
« Le nouveau bienheureux a vécu ainsi : dans la joie de l'Évangile, sans compromis, en aimant jusqu'au bout. Il a incarné la pauvreté du disciple, qui ne consiste pas seulement à se détacher des biens matériels, mais surtout à vaincre la tentation de se mettre au centre et de rechercher sa propre gloire ». C’est ainsi que s'exprimait le Pape François, le dimanche 4 septembre 2022, sur la place Saint-Pierre, lors de la béatification de Jean-Paul Ier, né Albino Luciani.
Selon les Actes de son martyre, Alexandre était un centurion appartenant à la légion thébaine, une unité militaire composée de soldats chrétiens. Lorsque la légion fut transférée en Occident pour faire face aux incursions des Quades et des Marcomans, et alors qu’elle traversait la région du Valais, elle reçut l’ordre de persécuter les chrétiens, victimes d’une nouvelle vague de répression. Les soldats chrétiens refusèrent d’obéir et furent massacrés. Alexandre fut l’un des rares survivants et parvint à s’enfuir en Italie.
« Dieu seul » : telle était la devise de Raphaël Arnáiz Barón, ainsi que : « Tout vient de l’amour de Dieu ». C’était un jeune homme qui plaça le Seigneur au premier plan et qui en fit la raison de sa brève existence.
À propos d’Etienne, connu comme le premier martyr de l’Église, nous connaissons surtout les derniers instants de sa vie, rapportés dans les Actes des Apôtres. Les informations concernant ses origines sont incertaines : certains estiment qu’il était de culture grecque, d’autres le considèrent comme un Juif ayant des liens étroits avec le milieu hellénistique.
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