Dès les premières décennies du XVIᵉ siècle, l’annonce de l’Évangile parvint dans les régions de l’actuel Vietnam et, en 1659, le Saint-Siège organisa de manière stable l’activité missionnaire en confiant deux vastes zones aux vicariats apostoliques du Nord (Đàng Ngoài) et du Sud (Đàng Trong). Ce travail, malgré les difficultés et les hostilités, entraîna au fil du temps un développement surprenant de la communauté chrétienne.
Il est connu comme un roi juste et prudent, au point de mériter le surnom de « prud’homme » (homme sage). Il fut également un réformateur des institutions et joua souvent un rôle de médiateur dans les conflits internationaux. Il s’agit de Louis IX, roi de France. Il naquit le 25 avril 1214 et devint roi à seulement 12 ans.
Ce que nous savons de l’évangéliste Marc nous est parvenu à travers les Actes des Apôtres et quelques lettres de Pierre et de Paul. Il ne faisait pas partie du premier groupe des Apôtres, mais fut d’abord un disciple de Paul, puis de Pierre. Certains auteurs le considèrent comme étant le jeune homme, fils de la veuve Marie, qui suivit Jésus après son arrestation au Gethsémani.
La naissance de Jésus dans le monde, bien qu’elle ne puisse être datée avec précision quant à l’année et quant au jour, était déjà honorée comme une célébration dans les communautés chrétiennes orientales et occidentales au début du IVᵉ siècle. Peu à peu, sous l’influence de la tradition romaine, la célébration du 25 décembre s’imposa, date choisie également pour faire contrepoids à l’ancienne fête païenne dédiée au soleil naissant, qui avait lieu précisément à la période du solstice d’hiver.
Walburge naquit vers l’an 710 dans le Wessex, dans le sud de l’Angleterre. Elle provenait d’une famille noble anglo-saxonne et reçut son éducation dans un monastère, peut-être à Wimborne. Comme ses frères, saint Willibald (700-787), premier Évêque d’Eichstätt, et saint Winnebald (701-761), abbé du monastère bénédictin de Heidenheim/Hahnenkamm, et comme son parent saint Boniface, elle se rendit en Allemagne au VIIIᵉ siècle pour annoncer le message chrétien. Son action fut déterminante dans l’organisation de la vie monastique féminine dans les pays de langue germanique.
L’Église célèbre le 25 janvier la conversion de saint Paul sur le chemin de Damas, l’une des plus puissantes manifestations de la grâce divine, qui transforma Saul, le féroce persécuteur des chrétiens, en Apôtre des nations. Cet événement est relaté dans les Actes des Apôtres.
Frère de saint Jean l’Évangéliste, il était appelé le Majeur afin de le distinguer de l’autre Apôtre portant le même nom, appelé le Mineur, qui était plus jeune que lui.
Guillaume de Vercelli, également appelé Guillaume de Montevergine, fut un pèlerin et le fondateur de l’abbaye de Montevergine et de la Congrégation bénédictine étroitement liée à ce monastère. Né à Vercelli vers 1085 dans une famille noble, il commença à pérégriner à travers l’Europe à l’âge de seulement 14 ans.
On l’a sans doute prise pour folle, lorsqu’elle se suspendit aux cloches du monastère pour appeler ses consœurs — et toutes les créatures — à l’amour de Dieu. Elle criait : « Venez, âmes, aimer l’Amour ! ». C’était le 3 mai 1592, lorsque sainte Marie-Madeleine de Pazzi, courant à travers les couloirs du monastère, invita à aimer le Christ.
La scène nous est bien connue. Dieu se propose et attend une réponse. « Je suis la servante du Seigneur : qu’il m’advienne selon ta parole » (Lc 1,26-38).
Marie devient la Mère de Dieu et du Sauveur avant de devenir, au pied de la croix, la Mère de l’Église. Cette fête est avant tout la fête de l’Incarnation, car Dieu commence en Marie sa vie humaine qui conduira ce petit embryon jusqu’à la Croix et la Résurrection, pour la gloire de Dieu.
Selon la tradition, Catherine aurait été une jeune femme de noble origine vivant à Alexandrie d’Égypte, connue pour sa beauté et sa grande culture.
Carlo Gnocchi naquit le 25 octobre 1902 à San Colombano al Lambro, un petit village de la région de Lodi. Troisième enfant d’Enrico, artisan travaillant le marbre, et de Clementina, couturière, il grandit dans une famille modeste marquée par des souffrances précoces : son père mourut alors qu’il n’avait que cinq ans et peu de temps après, ses deux frères, Mario et Andrea, furent également emportés par la tuberculose. Sa mère, restée seule, déménagea avec le jeune Carlo à Milan, où elle tenta de reconstruire un avenir pour tous les deux.
« Le nouveau bienheureux a vécu ainsi : dans la joie de l'Évangile, sans compromis, en aimant jusqu'au bout. Il a incarné la pauvreté du disciple, qui ne consiste pas seulement à se détacher des biens matériels, mais surtout à vaincre la tentation de se mettre au centre et de rechercher sa propre gloire ». C’est ainsi que s'exprimait le Pape François, le dimanche 4 septembre 2022, sur la place Saint-Pierre, lors de la béatification de Jean-Paul Ier, né Albino Luciani.
Selon les Actes de son martyre, Alexandre était un centurion appartenant à la légion thébaine, une unité militaire composée de soldats chrétiens. Lorsque la légion fut transférée en Occident pour faire face aux incursions des Quades et des Marcomans, et alors qu’elle traversait la région du Valais, elle reçut l’ordre de persécuter les chrétiens, victimes d’une nouvelle vague de répression. Les soldats chrétiens refusèrent d’obéir et furent massacrés. Alexandre fut l’un des rares survivants et parvint à s’enfuir en Italie.
« Dieu seul » : telle était la devise de Raphaël Arnáiz Barón, ainsi que : « Tout vient de l’amour de Dieu ». C’était un jeune homme qui plaça le Seigneur au premier plan et qui en fit la raison de sa brève existence.
À propos d’Etienne, connu comme le premier martyr de l’Église, nous connaissons surtout les derniers instants de sa vie, rapportés dans les Actes des Apôtres. Les informations concernant ses origines sont incertaines : certains estiment qu’il était de culture grecque, d’autres le considèrent comme un Juif ayant des liens étroits avec le milieu hellénistique.
Alexandre, appelé à devenir le guide de l’Église d’Alexandrie, naquit en 250 et assuma en 313 la charge du patriarcat, à un moment historique décisif. Le christianisme sortait alors de la clandestinité grâce aux édits impériaux qui lui garantissaient la liberté.
Le lendemain de la conversion de saint Paul, les Églises d’Occident commémorent tout particulièrement deux de ses proches collaborateurs : Timothée et Tite, figures clés de la mission apostolique et premiers Évêques de l’Église. Timothée, fils d’une mère juive et d’un père païen, fut accueilli par Paul comme disciple préféré. Il a probablement été converti par l’Apôtre lui-même lors de son premier voyage missionnaire et baptisé par lui, recevant l’imposition des mains à travers laquelle Paul lui transmit le don spirituel qui faisait de lui un « annonciateur de la parole de vérité ».
Dans les Évangiles, Marie est présentée comme une jeune fille de Nazareth, fiancée à Joseph, dont la généalogie est soigneusement retracée pour démontrer la descendance davidique de Jésus. Toutefois, on ne trouve aucune référence directe à la famille de Marie, probablement elle aussi originaire de Nazareth.
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