La figure de Polycarpe est un pilier fondamental du christianisme des origines. Il constitue le lien entre l’époque apostolique et les générations suivantes. Évêque de Smyrne et protagoniste de la première réflexion théologiques de l’Église, il incarna une fidélité absolue à l’Évangile, vécue sans compromis.
Benedetta Bianchi Porro naquit le 8 août 1936 à Dovadola, dans la province de Forlì. Elle était l’aînée de l’ingénieur Guido Bianchi Porro et d’Elsa Giammarchi, mère au foyer. Bien que l’accouchement se soit déroulé normalement, une grave hémorragie survint, ce qui conduisit la mère à faire baptiser l’enfant immédiatement, en lui donnant le prénom de Benedetta.
Elle encouragea la paix et la réconciliation en Europe, écrivant aux princes pour demander la fin de la guerre de Cent Ans entre la France et l’Angleterre. Il s’agit de Brigitte (Birgitta Birgersdotter), née en 1303 dans une noble famille suédoise. Elle était destinée à mener la vie ordinaire d’une femme de son rang. Mariée à Ulf Gudmarsson, haut fonctionnaire du royaume, elle eut huit enfants, dont sainte Catherine de Suède. Elle suivit la Règle du Tiers-Ordre franciscain avec son mari, se consacrant à la charité et fondant un hôpital où ils soignaient eux-mêmes les malades.
Il accompagna pas moins de 57 condamnés à mort jusqu’à l’échafaud, les confessant et leur donnant la Communion pour les soutenir dans les derniers instants de leur vie. C’est pour cela qu’on l’appelait le « prêtre de la potence ». Cette attention particulière envers les prisonniers s’inscrivait dans son amour pour les exclus et les plus démunis, à qui il voulait révéler le Visage miséricordieux de Dieu.
Il visitait les malades dans les hôpitaux romains, s’occupait d’un asile de nuit pour les indigents et se consacrait à l’écoute des pénitents qui affluaient à son confessionnal. Il s’agit de Jean-Baptiste de Rossi, né le 22 février 1698 à Voltaggio (Gênes). Vers l’âge de treize ans, il s’installa à Rome chez un cousin prêtre, chanoine à Santa Maria in Cosmedin, afin d’étudier les lettres et la philosophie au Collège Romain.
La figure de Clément, Pape ayant vécu entre la fin du Ier et le début du IIe siècle, n’est pratiquement pas documentée dans les sources historiques. Les anciennes listes épiscopales le placent à la tête de la communauté chrétienne de Rome, immédiatement après les premiers successeurs directs de l’apôtre Pierre.
Par la ferveur de ses exhortations et de ses prières, il encouragea le peuple des fidèles et s’engagea dans la défense de la liberté des chrétiens. Il s’agit de saint Jean de Capestrano, né le 24 juin 1386 à Capestrano, près de L’Aquila, d’un père d’origine germanique et d’une mère abruzzaise. Jean hérita à la fois de traits nordiques et méditerranéens, ce qui lui valut le surnom affectueux de « Giantudesco ». Il étudia le droit à Pérouse, où il devint un juriste talentueux, au point d’être nommé gouverneur de la ville par Ladislas de Durazzo.Sa carrière fut cependant brutalement interrompue lorsqu’il fut capturé par les Malaspina. La captivité marqua un tournant pour lui: réfléchissant à la précarité des ambitions mondaines, tout comme l’avait fait saint François des siècles plus tôt, il décida d’abandonner la vie civile.
« Je ne veux être qu'un pauvre frère qui prie ». C'est ainsi que Saint Pio de Pietrelcina, né Francesco Forgione, se présentait devant les milliers de fidèles qui affluaient vers lui. Pourquoi une telle popularité pour un simple capucin qui vivait dans un village périphérique de la région du Gargano, en Italie ? Le secret était que tous ceux qui le rencontraient voyaient en lui une image vivante du Christ souffrant et ressuscité.
Barthélemy est l'un des douze disciples qui ont suivi Jésus après son baptême dans le Jourdain. Son nom se trouve dans les Évangiles synoptiques dans la liste des Apôtres associés à Philippe, son compatriote. Nous n'avons pas beaucoup d'informations sur cet apôtre, dont la fête tombe le 24 août, jour où la tradition situe son martyre. Il était originaire de Cana en Galilée, près de Nazareth, et Jésus dira de lui : « Voici vraiment un Israélite sans détour » (Jn 1, 47). Jean, dans son Évangile, parle de Nathanaël, qui ne serait autre que Barthélemy lui-même, ainsi que l'identifient les exégètes. Le quatrième évangéliste fait référence à lui dans le récit de la convocation des premiers disciples, lorsque Jésus révèle à ce même Apôtre qu'il l'avait vu sous le figuier avant même de le rencontrer : « Le lendemain, Jésus résolut de partir pour la Galilée; il rencontre Philippe et lui dit : "Suis-moi !". Philippe était de Bethsaïde, la ville d'André et de Pierre. Philippe rencontre Nathanaèl et lui dit : "Celui dont Moïse a écrit dans la Loi, ainsi que les prophètes, nous l'avons trouvé : Jésus, le fils de Joseph, de Nazareth". Nathanaèl lui dit : "De Nazareth, peut-il sortir quelque chose de bon ? "Philippe lui dit : "Viens et vois". Jésus vit Nathanaèl venir vers lui et il dit de lui : "Voici vraiment un Israélite sans détour". Nathanaèl lui dit : "D'où me connais-tu?". Jésus lui répondit : "Avant que Philippe t'appelât, quand tu étais sous le figuier, je t'ai vu". Nathanaèl reprit : "Rabbi, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d'Israël". Jésus lui répondit : "Parce que je t'ai dit : "Je t'ai vu sous le figuier", tu crois ! Tu verras mieux encore". Et il lui dit : "En vérité, en vérité, je vous le dis, vous verrez le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre au-dessus du Fils de l'homme" ».
Barthélemy est l’un des douze Apôtres choisis par Jésus pour poursuivre sa mission et annoncer l’Évangile à toutes les nations. Il est mentionné dans les Évangiles synoptiques de Matthieu, Marc et Luc, ainsi que dans les Actes des Apôtres. La tradition chrétienne l’identifie également à l’Apôtre Nathanaël, mentionné dans l’Évangile de Jean, bien que cette identification soit discutée par les chercheurs contemporains.
Irmine vécut entre le VIIᵉ et le VIIIᵉ siècle et, selon la tradition, elle était la fille de Dagobert, roi d’Austrasie, la partie orientale de la Gaule mérovingienne. Restée célibataire après la mort de son fiancé, elle entra dans l’ordre bénédictin et fonda le monastère d’Oeren à Trèves, dont elle devint l’abbesse.
Le bienheureux Thomas Maria Fusco naquit à Pagani, le 1ᵉʳ décembre 1831, dans une famille profondément chrétienne. Son enfance fut marquée par la douleur : sa mère mourut du choléra alors qu’il était encore enfant et il perdit également son père quelques années plus tard. Devenu orphelin, il fut confié aux soins d’un oncle paternel, prêtre, qui veilla à sa formation.
Né le 21 août 1567 au château de Sales, à Thorens-Glières (Haute-Savoie), François de Sales grandit dans une famille catholique appartenant à l’aristocratie savoyarde. Son père, maître d’hôtel du comte Sébastien de Luxembourg-Martigues, était également seigneur de Sales.
Il était profondément attaché à la figure de la Reine du Rosaire, qu’il invoquait sans cesse, jour et nuit. Saint Charbel Makhlouf avait placé une image de la Vierge sur l’autel où il célébrait quotidiennement la Messe, tandis qu’une autre se trouvait dans sa cellule, près de son lit, comme signe de la présence maternelle de Marie veillant sur son repos.
Saint Jean-Baptiste est la seule personne, avec la Vierge Marie, dont l’Église célèbre la naissance par une fête solennelle. Selon la tradition, Jean est né à Ain Karem et sa venue au monde est considérée comme le premier signe visible du début des temps messianiques.
Invoquer Marie sous le titre d’Aide des Chrétiens ou Auxiliatrice, c’est la reconnaître comme Mère et Reine. Ce titre exprime en particulier l’affection filiale des fidèles envers Celle qui fut la première Disciple de son Fils.
Elle appartenait à la famille royale de Suède par sa mère, qui était sainte Brigitte, et également par son père Ulf Gudmarson. Il s’agit de Catherine de Suède, née vers 1331 et confiée dès son plus jeune âge aux soins des moniales cisterciennes de Risaberg. Elle dut quitter le monastère contre son gré, car son père l’avait donnée en mariage au chevalier Edgar von Kyren, qu’elle épousa à l’âge de 16 ans. Son mari, qui était également très pieux, s’engagea avec elle à vivre dans la chasteté. Au cours de son mariage, Catherine vécut en s’occupant d’Edgar qui était invalide. En 1344, son père Ulf mourut.
Dès les premières décennies du XVIᵉ siècle, l’annonce de l’Évangile parvint dans les régions de l’actuel Vietnam et, en 1659, le Saint-Siège organisa de manière stable l’activité missionnaire en confiant deux vastes zones aux vicariats apostoliques du Nord (Đàng Ngoài) et du Sud (Đàng Trong). Ce travail, malgré les difficultés et les hostilités, entraîna au fil du temps un développement surprenant de la communauté chrétienne.
Au Moyen Âge, le terme « merci » désignait une forme concrète de compassion, tournée surtout vers ceux qui vivaient en marge de la société : en particulier, les chrétiens retenus prisonniers. C’est à cette cause que se consacrèrent avec ferveur saint Pierre Nolasque et ses disciples, qui fondèrent une communauté religieuse engagée dans la libération des prisonniers chrétiens en danger de perdre leur foi. C’est pourquoi on les appela les Frères de la Merci et leurs couvents prirent le nom de « maisons de la Merci ». Profondément attachés à la Vierge Marie, qu’ils considéraient comme l’inspiratrice de leur mission, ils lui donnèrent le titre de « Notre-Dame de la Merci » ou « de la Miséricorde ».
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