Les apôtres Philippe et Jacques le Mineur sont commémorés le même jour,
car leurs reliques furent déposées ensemble dans la Basilique des Saints XII Apôtres à Rome.
Nous savons bien peu de choses de Jacques, fils d’Alphée, appelé « le Mineur » parce qu’il était de plus petite taille que Jacques, fils de Zébédée et frère de Jean l’Évangéliste. Ce qui est certain, c’est qu’il fut l’un des premiers disciples de Jésus.
Cunégonde, fille de Sigefroid, premier comte de Luxembourg, et d’Hedwige de Nordgau, descendante de Charlemagne, naquit en 978 au Luxembourg. En 998, elle épousa Henri IV, duc de Bavière, qui fut ensuite élu empereur du Saint-Empire romain germanique sous le nom d’Henri II le Saint. À la mort d’Otton III, son époux fut couronné roi des Francs orientaux le 6 juin 1002. Cunégonde fut couronnée reine le 10 août suivant à Paderborn.
Saint Martin de Porrès naquit à Lima, au Pérou, le 9 décembre 1579 et fut baptisé dans l’église San Sebastián. Dans les premières années de sa vie, il vécut avec sa mère — une ancienne esclave d’origine africaine — et sa sœur Jeanne, dans des conditions difficiles, bien que son père l’eût reconnu. Lorsque Martin eut environ huit ans, son père, Juan de Porrès, un noble espagnol, décida enfin de s’occuper de son éducation. Il emmena alors ses enfants avec lui à Guayaquil, en Équateur, où ils purent vivre dans de meilleures conditions.
Gérard de Brogne s’imposa comme une figure charismatique, estimée par les grandes familles de Lotharingie et de Flandre. Pendant vingt-cinq ans, il parcourut inlassablement ces terres, renouvelant plus d’une douzaine de communautés religieuses. Dans certains cas, il assuma temporairement la charge d’abbé, mais seulement jusqu’au rétablissement de la vie monastique, après quoi il rendait leur autonomie aux communautés.
L'un des quatre premiers Docteurs de l'Église d'Occident, il encouragea l'évangélisation de l'Angleterre et dicta les règles fondamentales du chant qui porte son nom. Il s'agit de Grégoire, à qui l'on a donné l'appellation de Grand. Né dans une riche famille patricienne de Rome vers 540, il reçut une très bonne formation culturelle. Il étudia le droit, la Bible et les œuvres des Pères, en particulier de saint Augustin.
Un contemplatif au service de la communauté ecclésiale, engagé dans la promotion de réformes et d’initiatives pastorales, fidèle à la Règle bénédictine et à l’Ora et labora. Il s’agit du Cardinal Ildefonse Schuster, de son nom de baptême Alfredo, né à Rome le 18 janvier 1880 dans une famille d’origine bavaroise.
Frère dominicain, grand ascète, promoteur de la Contre-Réforme, il publia le Catéchisme et promulgua le Bréviaire et le Missel romain, qui portent son nom, tout en appliquant les décrets du Concile de Trente. Il s’agit de Pie V, né Antonio Ghislieri, élu Pape en 1566.
Félix Ier, originaire de Rome et fils d’un certain Constantin, guida l’Église en tant qu’Evêque de Rome entre 269 et 274. Il est connu pour avoir encouragé la célébration de l’Eucharistie sur les lieux où reposaient les reliques des martyrs chrétiens et pour avoir défendu avec fermeté la foi dans la Trinité et dans l’Incarnation du Christ.
Sainte Martine, vénérée comme vierge et martyre, vécut à Rome au IIIᵉ siècle. Elle appartenait à une famille patricienne. Selon la tradition, elle fut persécutée sous le règne d’Alexandre Sévère en raison de sa foi chrétienne.
Saint Pierre Chrysologue naquit probablement à Forum Cornelii (l’actuelle Imola), vers l’an 380. Il fut initié à la foi chrétienne et ordonné diacre par l’Évêque Corneille d’Imola. Entre 424 et 429, Sixte III le nomma Évêque de Ravenne, qui était depuis 404 la résidence de l’empereur de l’Empire romain d’Occident. Il fut également le premier Évêque métropolitain de Ravenne à ne pas être d’origine orientale.
La mémoire des premiers martyrs de l’Église de Rome est célébrée immédiatement après la fête des saints Pierre et Paul. Cette commémoration a toujours été liée à l’endroit où se trouvait le Cirque construit par l’empereur Caligula, appelé ensuite le Cirque de Néron. Il se situait dans les jardins d’Agrippine (mère de Caligula), sur le versant sud de la colline du Vatican, d’où partaient les voies Aurelia, Cornelia et Triumphalis.
Une femme « forte » qui, suivant l’impulsion de l’Esprit, obéit à la voix du Seigneur l’invitant à libérer son peuple et à redonner confiance en Lui à ceux qui étaient dans la désolation. Laïque, consacrée dans la virginité mais hors des murs d’un cloître, Jeanne d’Arc fut engagée dans les conflits les plus dramatiques de l’Église et de la société de son temps. Elle mourut tragiquement, condamnée comme hérétique à l’issue d’un procès truqué, à visée purement politique, dont l’issue était fixée d’avance : la mort sur le bûcher, sur la place du Vieux-Marché à Rouen.
Une existence entièrement au service de la jeunesse pauvre et abandonnée, pour transmettre la foi et permettre de découvrir la charité chrétienne : telle fut la vie de saint Léonard Murialdo, né à Turin le 26 octobre 1828 dans une famille modeste.
Les Évangiles présentent André, frère de Simon Pierre, comme l’un des deux disciples de Jean le Baptiste qui suivirent Jésus dès le début (Jn 1, 35-39). Il naquit à Bethsaïde en Galilée, sur les rives du lac de Tibériade. Comme son frère Simon (Pierre), il était pêcheur. Sans sa quête de de Dieu, il avait été disciple du prédicateur Jean le Baptiste, qui l’avait certainement baptisé. Lorsque Jean-Baptiste désigna Jésus comme « l’Agneau de Dieu » (Jn 1, 29-40), sur les rives du Jourdain, il suivit immédiatement le Maître et ne le quitta plus jamais.
Germain fut nommé Évêque de Capoue vers 519, mais avant cette date on ne connaît que peu de choses sur sa personne. Les seules informations sur ses origines proviennent d’une source hagiographique du IXe siècle, considérée tardive et peu fiable. Selon ce récit, Germain serait né à Capoue entre 470 et 480, de parents de haut rang social, Amance et Julienne. Après la mort de son père, il décida de vendre les biens familiaux — avec le consentement de sa mère — pour se consacrer pleinement à la vie ascétique et à l’étude des Écritures. À la mort de l’Évêque Alexandre, la communauté de Capoue l’élut comme son successeur, mais ce n’est qu’après de nombreuses sollicitations qu’il accepta la charge.
Il ne craignit ni les menaces ni les tortures pour racheter les chrétiens emprisonnés, qui risquaient de perdre leur foi. Il s’agit d’un frère courageux de l’Ordre de la Merci, saint Raymond, surnommé Nonnat (c’est-à-dire « non né »), qui reçut ce surnom parce qu’il vit le jour par césarienne après la mort de sa mère. Il naquit en 1204 à Portell, en Catalogne, dans une famille noble. Au début, son père lui permit de se consacrer aux études, mais plus tard il le força brusquement à travailler aux champs.
Nous ne possédons pas d’informations certaines sur saint Sylvestre avant son élection à la chaire de Pierre en 314, année où il succéda au Pape Miltiade. Selon le Liber Pontificalis, il était le fils d’un certain Rufin, citoyen romain. D’après plusieurs traditions, il aurait déjà professé ouvertement sa foi sous l’empereur Dioclétien, ce qui aurait pu favoriser son choix comme guide de la communauté chrétienne.
« N’oubliez jamais ces trois choses : la dévotion au Très Saint Sacrement, la dévotion à Marie Auxiliatrice et la dévotion au Saint Père ! » C’est ce que disait Don Jean Bosco à ses compagnons pendant la dernière période de sa vie.
Giovanni Melchiorre Bosco naquit le 16 août 1815 aux Becchi, à Castelnuovo d’Asti, dans une famille rurale pauvre et humble. Ses parents étaient Francesco Bosco et Margherita Occhiena, et ses deux frères Giuseppe et Antonio.
Saint Ignace de Loyola naquit en 1491 à la Casa Torre de Loyola, au Pays basque, en Espagne. Son nom d’origine était Iñigo et il était le plus jeune fils d’une famille nombreuse comptant treize enfants.
Analphabète, simple et humble frère franciscain, il demandait l’aumône aux riches pour la redistribuer aux pauvres. C’est ainsi que, pendant quarante ans, il parcourut les rues de son village pour annoncer l’Évangile par la parole et par l’exemple.
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