Au Mexique l’Église a dû traverser une terrible épreuve : celle de la persécution et de la marginalisation. Avec la loi de 1917, appelée Constitution politique des États-Unis du Mexique, inspirée par une haine antireligieuse et anticléricale, les vexations contre les chrétiens s’accrurent. Pie XI consacra l’Encyclique Iniquis Afflictisque aux persécutions subies par l’Église au Mexique, employant même un ton virulent, attribuant à « l’orgueil » et à la « démence » la volonté de « pouvoir renverser et détruire la maison du Seigneur ».
Un ermite qui sut arbitrer et conseiller ses compatriotes, pacifiant les esprits opposés. Bien que loin du monde et vivant dans la solitude d’une cellule, il réussit à éviter des conflits fratricides. Son unique arme fut la couronne du Rosaire qu’il avait toujours avec lui et sa seule nourriture l’Eucharistie. Il s’agit de Bruder Klaus, connu sous le nom de Saint Nicolas de Flüe. Il naquit en 1417 dans le petit village de Flüeli, dans la région d’Obwalden, alors partie de la Confédération des huit cantons de la Suisse centrale. Sa famille vivait de l’agriculture.
La mémoire liturgique du 21 novembre, consacrée à la Présentation de la Bienheureuse Vierge Marie, ne puise pas ses origines dans les textes canoniques, mais dans les anciennes traditions chrétiennes conservées dans les Évangiles apocryphes.
Dans une période difficile pour l’Église, Gaspare se distingua par son courage. Lorsqu’un serment de fidélité à l’empereur Napoléon fut imposé aux prêtres en 1810, il le refusa fermement. Ce geste lui coûta l’exil, puis quatre ans de prison, qu’il affronta avec sérénité et foi inébranlable. Saint Gaspare del Bufalo n’eut aucun hésitation à refuser tout compromis avec ceux qui attaquaient la vie de l’Église et du Pape.
« Dès les premiers siècles de l’Église Catholique, le peuple chrétien fit monter vers la Reine du Ciel ses prières et ses chants de louange filiale dans la sérénité des heures de joie et plus encore dans l’angoisse des périls menaçants. Jamais ne fut déçue l’espérance mise en la Mère du divin Roi Jésus-Christ ; jamais ne s’affaiblit la foi qui nous enseigne que la Vierge Marie Mère de Dieu règne sur l’univers entier avec un cœur maternel, tout comme elle est ceinte d’une royale couronne de gloire dans la béatitude céleste ». C’est ainsi que s’exprimait Pie XII dans l'Encyclique Ad Caeli Reginam, du 11 octobre 1954, par laquelle il institua la fête liturgique de la « Bienheureuse Vierge Marie Reine ».
François Venimbeni naquit en 1251 à Fabriano (Ancône) ; il était le fils de Compagno, médecin, et de Margherita di Federico. Après avoir achevé ses études de philosophie, il entra dans l’Ordre franciscain à l’âge de 16 ans. Il effectua son noviciat à Fabriano. Un jour, il voulut se rendre à Assise pour obtenir l’indulgence de la Portioncule, avec le souhait de rencontrer le frère Léon, le plus célèbre des compagnons de saint François.
Dernière née d’une famille nombreuse de dix enfants, Maria Francesca Cabrini naquit le 15 juillet 1850 à Sant’Angelo Lodigiano, près de Milan. Depuis l’enfance, elle écoutait avec émerveillement les récits des missionnaires et ces histoires éveillèrent en elle le désir de se consacrer à Dieu dans la vie religieuse.
Le 22 février est la Fête de la Chaire de saint Pierre Apôtre, à qui le Seigneur a dit : « Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église ». En ce jour où les Romains avaient l’habitude de commémorer leurs morts, on vénère le siège de la naissance au ciel de cet Apôtre, qui tire sa gloire de sa victoire sur la colline du Vatican et qui est appelé à présider à la communion universelle de la charité. Il est ainsi présenté dans le Martyrologe romain.
Vincent de Saragosse (également connu sous le nom de Vincent de Tarragone) naquit en Espagne au IIIᵉ siècle, probablement à Huesca, bien que d’autres traditions mentionnent Valence ou Saragosse comme lieu d’origine.
Marie-Madeleine est connue comme « l’Apôtre des Apôtres », car elle fut la première à annoncer aux autres disciples la résurrection de Jésus. Elle est aussi appelée « évangéliste », en tant que messagère de la Bonne Nouvelle.
C’est le 22 juin 1535 que, dans la Tour de Londres, fut exécutée la sentence de mort par décapitation de l’Évêque de Rochester, John Fisher. Il avait été accusé de haute trahison par le roi Henri VIII. Dans l’espoir d’obtenir sa clémence, le Pape Paul III l’avait créé Cardinal le 20 mai précédent, mais cela ne servit à rien. La tête de Fisher resta exposée à l’entrée du pont de Londres jusqu’au 6 juillet, date à laquelle elle fut jetée dans la Tamise. Elle fut alors remplacée par celle de Thomas More, Lord Chancelier du royaume, qui avait été lui aussi condamné à mort pour haute trahison. La sentence fut exécutée le 6 juillet 1535.
Épouse, mère, veuve, moniale. Tel est le parcours humain qui conduisit Rita à devenir sainte. Elle compte parmi les femmes les plus connues au monde. Sans aucun doute l’une des plus aimées et invoquées au sein de la communauté ecclésiale après la Vierge Marie. Un exemple de foi inébranlable en Dieu, un amour passionné au point de partager avec le Christ, pendant quinze ans, une épine de sa couronne.
Il a été surnommé « le Lion de Münster » en raison de son courage. Il ne se lassa jamais de dénoncer les abus de l’État et de défendre le droit à la vie, condamnant fermement la théorie nazie de l’élimination des « vies improductives et sans valeur ».
Sainte Cécile, connue comme la Patronne de la musique, des musiciens et des musiciennes, mais aussi des luthiers et des autres fabricants d’instruments de musique, est née dans une noble famille romaine au début du IIIe siècle.
Le 16 octobre 1978, le Cardinal de Cracovie, Karol Józef Wojtyła, fut élu pape. Dans le sillage de son prédécesseur, décédé subitement le 28 septembre 1978, il choisit le nom de Jean-Paul II. Il était le premier Souverain Pontife non italien, 455 ans après la mort du dernier Pape étranger, Hadrien VI d’Utrecht, en 1523. Il est également le premier Pape polonais de l’histoire et le premier de langue slave. Son pontificat détient non seulement ces records, mais aussi celui d’avoir été parmi les plus longs de l’histoire, après ceux de saint Pierre et de Pie IX. Il a en effet duré près de 27 ans.
Une existence offerte dès le plus jeune âge à Dieu pour l’unité des chrétiens : telle fut celle de Maria Gabriella Sagheddu. Elle naquit à Dorgali (Nuoro) le 17 mars 1914, dans une famille de condition assez aisée. Dès l’enfance, elle manifesta un caractère fort et volontaire, mais parfois capricieux et changeant. Elle commença ses études et les poursuivit avec succès, mais à la suite de nombreux deuils familiaux, elle fut obligée de travailler pour subvenir aux besoins de sa famille.
Né vers 1390 à Kęty, près de Cracovie, Jean montra dès son jeune âge un esprit hors du commun : à un peu plus de vingt-sept ans, il enseignait déjà la philosophie. En 1416, il reçut l’ordination sacerdotale et, presque immédiatement, se vit confier la direction de l’école rattachée au monastère du Saint-Sépulcre de Miechów. Il y resta environ huit ans, jusqu’en 1429, lorsqu’il retourna à l’Université de Cracovie.
La figure de Polycarpe est un pilier fondamental du christianisme des origines. Il constitue le lien entre l’époque apostolique et les générations suivantes. Évêque de Smyrne et protagoniste de la première réflexion théologiques de l’Église, il incarna une fidélité absolue à l’Évangile, vécue sans compromis.
Benedetta Bianchi Porro naquit le 8 août 1936 à Dovadola, dans la province de Forlì. Elle était l’aînée de l’ingénieur Guido Bianchi Porro et d’Elsa Giammarchi, mère au foyer. Bien que l’accouchement se soit déroulé normalement, une grave hémorragie survint, ce qui conduisit la mère à faire baptiser l’enfant immédiatement, en lui donnant le prénom de Benedetta.
Elle encouragea la paix et la réconciliation en Europe, écrivant aux princes pour demander la fin de la guerre de Cent Ans entre la France et l’Angleterre. Il s’agit de Brigitte (Birgitta Birgersdotter), née en 1303 dans une noble famille suédoise. Elle était destinée à mener la vie ordinaire d’une femme de son rang. Mariée à Ulf Gudmarsson, haut fonctionnaire du royaume, elle eut huit enfants, dont sainte Catherine de Suède. Elle suivit la Règle du Tiers-Ordre franciscain avec son mari, se consacrant à la charité et fondant un hôpital où ils soignaient eux-mêmes les malades.
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