Saint Patrick, dont le vrai nom était Maewyn Succat, naquit vers 385 en Écosse, fils d’un centurion romain venant de Grande-Bretagne.
À l’âge de 16 ans, Maewyn fut enlevé par des pirates et vendu comme esclave à un druide dans l’ actuel Ulster, en Irlande. Pendant ses six années d’esclavage, il travailla comme pasteur pour un chef de clan irlandais, période au cours de laquelle il découvrit la religion chrétienne et devint un chrétien pratiquant.
Élisabeth, née en 1207 en Hongrie dans une famille royale et destinée au mariage avec le souverain de Thuringe, vécut à la même époque que François d’Assise. Dès son plus jeune âge, elle montra une inclination naturelle envers ceux qui souffraient et les personnes dans le besoin, cette inclination fut encore renforcée par sa relation avec les Frères Mineurs – en particulier avec frère Rüdiger, son premier conseiller spirituel, puis avec frère Conrad – qui ne firent que guider dans un sens évangélique un cœur déjà tourné vers les plus vulnérables.
L’une des figures les plus marquantes des premiers temps du christianisme est saint Ignace d’Antioche, un Évêque ayant vécu dans les premières décennies du IIᵉ siècle et vénéré comme martyr pour sa foi inébranlable. La tradition affirme qu’il fut choisi pour guider la communauté chrétienne d’Antioche par saint Pierre lui-même. Son transfert forcé d’Antioche à Rome, durant lequel, prisonnier, il écrivit sept lettres qui constituent aujourd’hui un témoignage inestimable de la foi des premiers chrétiens, est resté célèbre.
Au service des orphelines, des jeunes filles dans le besoin et des pauvres, pour qui elle fonda la Congrégation des Sœurs des Pauvres de Sainte-Catherine de Sienne.
Savina naquit à Sienne, le 29 août 1851 ; elle était la fille de Celso et Matilde Vetturini.
Il fut l’un des premiers pionniers de la foi dans les Gaules, fondement le plus ancien de la tradition chrétienne de toute la région. Gratien — ou Gatien — connu dans les sources anciennes sous les noms de Catianus, Gatianus ou Gratianus, et en France comme Gatien de Tours, est rappelé comme le premier annonciateur stable de l’Évangile dans la ville de Tours et comme le fondateur du diocèse. Les informations à son sujet sont peu nombreuses et proviennent surtout de l’œuvre de Grégoire de Tours, grand historien du VIᵉ siècle, qui recueillit des traditions orales et des récits populaires conservés dans la mémoire chrétienne de la Gaule.
Guido di Pietro, connu sous le nom de Giovanni da Fiesole ou mieux encore sous celui de Beato Angelico, était un frère dominicain doté d’un grand talent pour la peinture.
Il fut appelé ainsi en raison du grand message de foi qui imprègne toutes ses œuvres, de l’humilité qui le caractérisait et de la valeur mystique qu’il attribuait à la lumière.
Marguerite de Hongrie, fille du roi Béla IV et de la reine Marie, d’origine byzantine, naquit en 1242, probablement au château de Turóc. Sa naissance survint à un moment dramatique pour le royaume : la Hongrie avait été dévastée par l’invasion mongole et la famille royale s’était réfugiée en Dalmatie. À cette occasion, les souverains firent le vœu que si une fille venait au monde, ils la consacreraient à Dieu en signe de reconnaissance pour la libération du pays.
Saint Bruno de Segni naquit entre 1045 et 1049 à Solero d’Asti (aujourd’hui dans la province d’Alessandria), dans une famille modeste. Formé chez les Bénédictins, il poursuivit ses études à l’Université de Bologne, où il se spécialisa dans le trivium et le quadrivium. Ordonné prêtre, il devint chanoine à Sienne et rédigea des commentaires bibliques.
« Le plus grand imitateur de saint Charles fut saint Grégoire Barbarigo à Padoue, où le Séminaire devint grâce à lui une institution et, après trois siècles, le reste encore in aedificationem gentium ». C’est ainsi que s’exprimait saint Jean XXIII dans l’homélie prononcée pour la canonisation de saint Grégoire Barbarigo, le 26 mai 1960, dans la Basilique du Latran.
Il était surnommé le « frère Deo gratias », car c’est ainsi qu’il saluait les gens qu’il rencontrait. En effet, pendant quarante ans, il parcourut les rues de Rome pour demander l’aumône, profitant de l’occasion pour offrir des conseils spirituels aussi bien aux personnes du peuple qu’aux aristocrates. Il s’agit de saint Félix Porro, connu comme Félix de Cantalice, du nom de la localité où il naquit, dans la province de Rieti, en 1515. Très jeune, il s’installa à Cittaducale pour servir une famille en tant que berger et paysan. Il se consacra à la lecture des Vies des Pères, ce qui renforça en lui le désir de mener une vie austère.
Cyrille naquit vers 315 à Jérusalem, ou dans ses environs, et reçut une solide formation littéraire, qui devint la base de sa préparation ecclésiastique, centrée principalement sur l’étude de la Bible.
La figure de saint Odon s’inscrit dans le vaste panorama du monachisme médiéval, cette époque où l’idéal bénédictin se diffusa au point de donner naissance à une riche constellation de monastères dans toute l’Europe. Ces centres de prière et de culture contribuèrent à façonner l’identité spirituelle du continent. Parmi eux, le monastère de Cluny occupa un rôle de tout premier plan : c’était un lieu renommé pour sa discipline intérieure, le soin accordé à l’étude et surtout pour la solennité du culte divin. Odon en fut le deuxième abbé et l’une des personnalités les plus éminentes.
Saint Luc est un médecin, né à Antioche dans une famille païenne, soucieux de ses patients dont il connaît la faiblesse et souvent la misère, jusqu'au jour où il entend saint Paul parler de Jésus. Dès lors, il embrasse la foi et n'abandonne plus l'Apôtre, le suivant jusqu'à son martyre à Rome en 67.
Emma était la fille du noble comte saxon Immed IV et d’Adela de Hamaland. Née en 982 en Saxe, elle épousa Liudger, fils du duc de Saxe Hermann Billung. En 1001, l’empereur Otton III donna le Palais royal de Stiepel aux deux époux.
Anastase, de naissance romaine et fils d’un certain Maxime, portait un nom qui signifie « ressuscité » en grec. Il fut élu Pape à la fin de l’an 399, après la mort du Pape Sirice, et il dirigea l’Église pendant à peine deux ans, jusqu’au 19 décembre 401.
Álvaro naquit à Zamora, en Espagne, vers 1360. Il entra dans l’Ordre des Dominicains en 1368 et se distingua très vite par son intelligence et la sainteté de sa vie. Il fut pendant de nombreuses années professeur de théologie à l’Université de Salamanque, apprécié pour son érudition et son enseignement. À cette époque, il fut également confesseur du roi Jean II de Castille et de la reine mère. Il joua ainsi un rôle important dans la vie religieuse, ainsi que dans la vie politique de la Castille.
Les saints Marius, Marthe, Audifax et Abachus sont commémorés par l’Église catholique comme des martyrs des premiers siècles chrétiens et leur mémoire liturgique est célébrée le 19 janvier. Les informations les concernant sont rares et fragmentaires, provenant principalement de textes hagiographiques anciens, en particulier d’une Passio de l’Antiquité tardive, réélaborée au fil des siècles à des fins édifiantes.
Symmaque, originaire de Sardaigne, fut élu Pape le 22 novembre 498, après la mort du Pape Anastase II. Toutefois, son élection fut contestée par un groupe romain favorable aux Byzantins, qui élut à sa place l’archiprêtre Laurent. Pour résoudre cette dispute, le roi ostrogoth Théodoric convoqua les deux candidats à Ravenne et décida que serait reconnu comme véritable Pape celui qui aurait reçu le plus de votes. Symmaque obtint la majorité des votes et fut donc confirmé comme Pape.
« Bien que l’Eucharistie soit célébrée solennellement chaque jour, nous considérons comme juste qu’au moins une fois par an sa mémoire soit honorée de manière plus solennelle. En effet, les autres choses dont nous faisons mémoire, nous les saisissons par l’esprit et par l’intelligence, mais nous n’en obtenons pas pour autant la présence réelle. En revanche, dans cette commémoration sacramentelle du Christ, bien que sous une autre forme, Jésus-Christ est présent parmi nous dans sa propre substance. Car, alors qu’il allait monter au ciel, il a dit : “Voici que je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde” (Mt 28,20) ».
« La puissance de Dieu nous crée, la sagesse nous gouverne, la miséricorde nous sauve ». C’est ce que le frère Crispin de Viterbe répétait à ceux qu’il rencontrait. Simple frère lai de l’Ordre des Frères mineurs Capucins, chargé de la quête, de servir les malades et de l’entretien du potager du couvent, frère Crispin (Pietro) Fioretti naquit à Viterbe le 13 novembre 1668. Son père, Ubaldo Fioretti, avait épousé Marzia, déjà veuve et mère d’une fille. Crispin perdit très tôt son père, et ce fut son oncle Francesco qui s’occupa de lui, l’envoyant dans une école tenue par les Jésuites. Crispin travaillait aussi comme apprenti cordonnier dans l’atelier de son oncle.
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