Avec un effectif de 35 personnes, le Corps des pompiers de l'État de la Cité du Vatican prend soin des personnes, des lieux et des biens à 360 degrés et sans limites de temps. Les Pompiers sont également présents lors des célébrations du Pape pour intervenir rapidement en cas d'incendie. En effet, leur mission est d'assurer la sécurité des personnes, de prendre en charge le service de secours public, ainsi que la prévention et l'extinction des incendies sur l'ensemble du territoire de l'État de la Cité du Vatican et des propriétés mentionnées aux articles 15 et 16 des Accords du Latran. Le coordinateur du Corps des pompiers, Paolo De Angelis, nous en parle dans cette interview.
Le Corps des sapeurs-pompiers a pour but d'atteindre tous les objectifs nécessaires pour garantir la sécurité des personnes, le service de secours public et la prévention et l'extinction des incendies, ainsi que ce qui est prévu par les dispositions de la réglementation en vigueur.
Pour participer aux sélections en vue de l'engagement dans le Corps des sapeurs-pompiers de l'État de la Cité du Vatican, les candidats doivent, outre les conditions fixées par le Règlement général du personnel de l'État de la Cité du Vatican, être célibataires, âgés de 21 à 25 ans, de saine et robuste constitution psycho-physique et aptes au service, ce qui sera évalué par un examen médical spécifique, être titulaires du brevet des collèges ou d'un diplôme équivalent, et professer et pratiquer la foi catholique. La demande doit être accompagnée d'une lettre de présentation du curé de la paroisse ou d'un prêtre qui peut assurer qu'il connaît bien l'intéressé.
Les urgences qui requièrent l'intervention du Corps des Sapeurs-Pompiers sont toutes celles inhérentes aux secours techniques urgents, en particulier les instabilités statiques, les inondations, les accidents de la route, les enlèvements de voitures, et toutes les situations de danger commun, plus ou moins graves, pour les personnes et les choses, ainsi que les diverses opérations de support aux autres Directions du Gouvernorat.
En outre, un service spécial de lutte contre les incendies est assuré lors des cérémonies du Saint-Père et à l'héliport des Jardins du Vatican à l'occasion des arrivées et des départs pour les Voyages apostoliques, ainsi que pour les atterrissages des hélicoptères de l'hôpital pédiatrique du Bambino Gesù.
Nous comptons actuellement 35 personnes, qui disposent d'un équipement moderne, ainsi que de véhicules de secours modernes, notamment : un camion-échelle de 32 mètres, un camion-citerne de 1250 litres et un camion-citerne ultramoderne pour le service à l'Héliport, un camion-remorque pour l'enlèvement des véhicules, un véhicule multi-secours, un Quad, des véhicules de service et des véhicules de lutte contre les incendies de forêt.
Conformément à la réglementation, le Corps des pompiers du Vatican effectue des interventions d'urgence sur le territoire de l'État et des zones mentionnées aux articles 15 et 16 des Accords du Latran et dans ses modifications successives.
La restauration de la Loggia de Raphaël, le lancement du programme préliminaire d’étude de la Salle des Clairs-obscurs, mais aussi, en ce qui concerne le XVIIᵉ siècle, un projet de restauration de l’ensemble de l’Escalier royal (Scala Regia), entrée monumentale des Palais apostoliques conçue par Gian Lorenzo Bernini.
Une série d’initiatives annoncée par Paolo Violini, dans cet entretien accordé à www.vaticanstate.va, qui dirige depuis le 1ᵉʳ août le plus ancien atelier de restauration du territoire italien : celui de Restauration des peintures et matériaux en bois des Musées du Vatican.
Redécouvrir la fresque de Michel-Ange dans toute sa puissance expressive est une expérience extraordinaire dont on se souvient toute sa vie. C’est ainsi que Paolo Violini, Restaurateur en chef de l’Atelier de restauration des peintures et des matériaux en bois, évoque son travail dans la Chapelle Sixtine, à l’occasion de l’intervention de maintenance extraordinaire du Jugement dernier de Michel-Ange Buonarroti.
Au cœur de l’Église, plongées dans la prière incessante en faveur du Successeur de Pierre, selon la forme de vie tracée par sainte Claire d’Assise. Telle est la mission des Clarisses du monastère de l’Immaculée Conception d’Albano.
Un monastère situé dans le cadre splendide des Villas Pontificales. Le 15 juillet dernier, la communauté a eu la joie de rencontrer le Pape Léon XIV, venu en visite au monastère. Sœur Maria Donata Reboldi, Mère Abbesse, nous en parle dans cet entretien accordé au site www.vaticanstate.va.
La venue du Pape Léon dans notre monastère a été un grand don pour nous.
Ce qui nous a beaucoup touchées, c’est sa tendresse paternelle, sa simplicité et son humilité, avec une attitude très affable et humaine.
En lui, on perçoit très fortement le mystère de la présence de Dieu. On sent que c’est un homme en paix, qui transmet une grande paix. C’est un homme d’une grande profondeur humaine, manifestée à travers son attention envers chaque sœur, de la plus âgée à la plus jeune ; il l’a fait avec le sourire, le regard, une attitude d’attention et d’écoute.
Il a ensuite dit que, étant Augustin, il a toujours ressenti l’importance et la beauté de la vie contemplative. Nous avons ressenti une grande joie lorsqu’il nous a expliqué la raison de sa visite au monastère. Il nous a expliqué qu’il est beau que l’Église connaisse notre vocation. Sans la vie contemplative, a-t-il ajouté, l’Église ne progresse pas et elle a besoin de nous, de notre prière, de notre témoignage, des plus jeunes aux plus expérimentées. De plus, il a souligné qu’il est important de connaître notre vie, de pouvoir prier avec nous, car notre participation à la mission de l’Église est très importante. Cela a été un encouragement.
Oui. Tout d’abord parce que notre Monastère, fondé en 1631 par la Vénérable Sœur Francesca Farnese, est né en même temps que l’arrivée des Papes dans la résidence d’été de Castel Gandolfo. Ainsi, le fait de résider à l’intérieur des Villas Pontificales nous inscrit dans un monde plus large, qui est la réalité vaticane. Nous avons le sentiment d’être, comme le disaient les Papes et en particulier Paul VI, au cœur de l’Église. Pour nous, c’est un privilège, un grand don, un engagement très fort de prière et d’offrande, en particulier pour le Pape, qui aujourd’hui est Léon XIV.
Chaque sœur aurait son expérience à raconter. Au cours de l’histoire, nous avons eu de nombreuses visites des Papes, de la plus récente de Léon jusqu’à celles de ses prédécesseurs.
Ce qui nous a frappées chez le Pape François, c’est son attention à la fraternité. Je me souviens que la première fois qu’il est venu chez nous, il était accompagné de sa suite. Il s’est placé à la porte de la salle capitulaire, a fait entrer les sœurs puis a dit extra omnes — au sens propre du terme — il a fermé la porte et est resté seul avec la Communauté. Ce fut une rencontre vraiment belle et extraordinaire !
Le Pape Benoît XVI a visité le monastère, mais pas pendant son pontificat, car il nous a invitées au Palais apostolique des Villas Pontificales le 15 septembre 2007. Il est venu chez nous après sa renonciation au ministère pétrinien. La première fois, il est venu le soir d’un Jeudi Saint, le 28 mars 2013, et nous avons célébré ensemble la Messe in Cena Domini. À ce moment-là, j’ai compris qu’il faisait don de sa vie à l’Église, tout comme Jésus. Ce fut un signe très fort ! Il nous a ensuite rendu visite deux autres fois : le 10 juillet 2015 aux premières vêpres de saint Benoît et le 19 mars 2017, jour de sa fête onomastique. Ce sont des figures d’une grande profondeur humaine et spirituelle empreintes d’une grande humilité.
Nous pouvons affirmer que nous n’avons pas seulement reçu des visites de Papes, mais de « Papes Saints ». Jean-Baptiste Montini, alors Substitut de la Secrétairerie d’État, fut envoyé visiter le monastère par le Pape Pie XII après le bombardement du 1er février 1944, qui causa la mort de 18 sœurs. À cette occasion, il fit une prophétie qui se réalisa pleinement : lorsqu’il reviendrait parmi nous, il retrouverait une communauté refleurie avec de nombreuses et nouvelles vocations. Et il en fut ainsi, car il revint en 1971 en tant que Pape et la communauté avait effectivement refleurie. Sa prophétie s’est accomplie.
À cette époque, la Communauté était composée d’environ 30 sœurs. Lors de ce bombardement, 18 sœurs perdirent la vie. Ce furent les plus jeunes qui moururent. Ce jour-là, en effet, la Mère sentit qu’il allait se passer quelque chose de grave et conduisit toute la communauté au Chœur pour célébrer l’Office des Heures. Quand elles entendirent la sirène d’alerte aérienne, elles commencèrent à fuir pour se réfugier dans une grotte intérieure qui était leur refuge. Les sœurs les plus jeunes couraient plus vite et lorsque l’avion lâcha la bombe ce furent elles, en tête des autres, qui furent touchées de plein fouet. Les sœurs tuées avaient entre 24 et 30 ans. La communauté fut alors composée uniquement des sœurs les plus âgées. Cette tragédie doit être comprise à son origine. En effet, tout naquit d’une offrande de vie que les sœurs firent. Lorsque Pie XII effectua la consécration de l’Église et de l’humanité au Cœur Immaculé de Marie le 31 octobre 1942, il demanda effectivement à tous les consacrés d’offrir leur vie pour la paix, en union avec le sacrifice eucharistique. Les sœurs acceptèrent son invitation et, à la fin de la retraite du 8 décembre de la même année, elles utilisèrent cet acte de confiance pour émettre le vœu d’être victimes pour la paix dans le monde.
Chaque année, nous célébrons la Messe à la date anniversaire, où nous rappelons les noms des 18 sœurs qui sont mortes. Certaines furent été extraites vivantes des décombres, parmi lesquelles Sœur Maria Chiara Damato, qui continua à offrir sa vie et mourut de la tuberculose en 1948. Son don n’a pas été le seul. Le monastère est rené sous le signe de l’offrande.
Tout d’abord, sa sainteté est née dans le quotidien, où elle a trouvé l’occasion de vivre fidèlement l’Évangile, faisant de sa propre vie un don d’amour pour la vie de l’Église. Elle priait en particulier pour les vocations et pour les prêtres. Elle a été le reflet du climat spirituel lumineux que la communauté a toujours cherché à vivre. Son acte n’est pas isolé, mais représente la partie émergée de l’iceberg d’une réalité plus large qui l’entourait. Dans les archives du monastère, nous trouvons le récit des vies de plusieurs sœurs où il était indiqué à la fin : « morte en odeur de sainteté ». Sœur Maria Chiara Damato est une figure qui ressort de la dimension de sainteté que la communauté vivait alors et qu’elle cherche encore aujourd’hui à vivre.
Il existe une relation et une collaboration très belle, qui ne se limite pas à la réalité des Villas Pontificales, nous pouvons dire qu’elle s’étend au Gouvernorat de l’État de la Cité du Vatican.
Avec les Responsables, les Directeurs et les employés, nous avons des rencontres de prière et de fraternité. Notre gratitude sincère va aux différents Présidents du Gouvernorat qui se sont succédé au cours des dernières décennies, dont l’avant-dernier en date est le Cardinal Fernando Vérgez Alzaga, et tout particulièrement à l’actuelle Présidente, Sœur Raffaella Petrini. Un des liens les plus importants avec la réalité vaticane est notre prière, qui devient une offrande quotidienne pour la mission de tous les membres des Villas Pontificales et du Gouvernorat, au service du Saint-Père et de l’Église.
Travailler le bois d’olivier est une belle activité qui nous passionne et nous le faisons pour le soutien de la communauté. Mais ce n’est pas tout : cela devient aussi une occasion de partager le fruit de ce travail avec les pauvres. En effet, en plus d’offrir notre prière pour les missionnaires, nous partageons avec eux ce que nous avons.
Ce qui est beau, comme nous l’enseigne sainte Claire, c’est que le travail de nos mains est une grâce qui nous rend participants de la création elle-même. En d’autres termes, sentir que les mains de l’homme et celles de Dieu s’entrelacent en un seul geste de création.
Dernièrement, nous avons eu la joie d’offrir des crucifix de Saint-Damien, ainsi que divers tableaux pour la nouvelle crèche que le Gouvernorat a ouverte pour les enfants des employés. En plus du fait qu’elle est dédiée à saint François et sainte Claire, nous sommes heureuses que nos objets y figurent comme une contribution concrète et comme un signe de notre prière pour les enfants qui fréquentent la crèche et pour leurs familles. C’est une occasion de manifester notre affection et notre prière pour le Gouvernorat, par lequel nous nous sentons protégées.
Toute notre production d’objets est en bois d’olivier. Nous vendons ces objets, visibles sur notre site et dans l’exposition installée à la porterie du monastère.
À ce propos, lors de la récente rencontre avec le Pape Léon, nous lui avons offert une icône du Christ Pantocrator créée spécialement pour lui et réalisée en bois d’olivier.
En astronomie, on rencontre la beauté et la joie : des signes de la présence de Dieu. Savoir ce que signifient la beauté et la joie permet de les reconnaître aussi dans la prière, et donc de comprendre ce qu’il faut chercher dans la science. C’est ce qu’a affirmé le frère jésuite Guy Consolmagno, ancien directeur de la Specola Vaticana, de 2015 au 19 septembre 2025, dans cette interview accordée à www.vaticanstate.va
Toute l’Église et le monde entier ont les yeux tournés vers ce qui se passe actuellement dans la chapelle la plus célèbre et la plus connue : la Chapelle Sixtine. Pour l’adapter au déroulement du Conclave, aucun détail n’est laissé au hasard. Une grande expertise et un haut niveau de professionnalisme sont mobilisés dans sa préparation. Il s’agit d’un travail qui requiert énergie, organisation et qui fait appel à de nombreuses compétences : menuisiers, électriciens, techniciens thermo-hydrauliques, ferronniers, monteurs d’échafaudages, installateurs, employés de la « Floreria », personnel de nettoyage. Une série de figures professionnelles placées sous la responsabilité de la Direction des infrastructures et des services du Gouvernorat. L’ingénieur Silvio Screpanti, Directeur adjoint du Secteur des infrastructures de cette même Direction, en parle dans cette interview accordée à www.vaticansate.va.
Le Gouvernorat et l'Université Bocconi de Milan : une collaboration précieuse qui se traduit par un double échange. D'une part, la formation des employés du Gouvernorat et, d'autre part, la possibilité pour les étudiants de l'université d'acquérir une expérience directe au sein de l'organisation des Musées du Vatican. Maria Anna Circelli, déléguée pour les missions spéciales du Gouvernorat, également en charge de la formation du personnel, nous en parle dans cette interview.
Elle est née de la volonté de la Secrétaire générale, Sœur Raffaella Petrini, d'ouvrir une nouvelle voie pour structurer la formation du personnel du Gouvernorat. La collaboration avec l'Université Bocconi est née sur la base d'une relation précédente que l'Université avait directement avec la Direction des Musées et des Biens Culturels.
La collaboration a un caractère de gratuité pour les deux parties. En plus de l'offre éducative disponible en ligne, le Gouvernorat accueille les étudiants des masters de la SDA Bocconi, lors d'événements qui comprennent des visites guidées spéciales et exclusives et des sessions de formation sur la gestion des Musées.
Sœur Raffaella Petrini m'a chargé d'étudier la documentation de la collaboration préexistante et de proposer un nouvel accord à signer avec l'Université Bocconi qui soit satisfaisant pour les deux parties.
L'intérêt du Gouvernorat est d'investir dans les ressources humaines afin que les parcours de croissance professionnelle puissent conduire à une meilleure qualité du travail et des services aux usagers. Cela a commencé par concerner deux directions : celle des Musées et des Biens culturels et celle de l'Economie. Il est progressivement prévu d'inclure le personnel de plusieurs organismes et d'offrir des cours de formation d'excellence comme récompense des performances.
Il s'agit de cours de formation avancée. Pour la première année, 75 cours ont été attribués. Les sujets traités appartiennent au domaine de l'économie et de la gestion. La participation se fait en ligne, à la demande. La durée est de 5 à 6 semaines. Les cours peuvent être suivis pendant les heures de travail. Chaque module se termine par un questionnaire dont les réponses doivent être correctes à 100 %. On ne passe pas au module suivant sans avoir répondu aux questionnaires proposés. Une attestation de participation est délivrée à la fin du cours.
Nous poursuivrons la formation au cours de l'année à venir. Nous évaluerons les formations proposées par l'Université Bocconi et nous tiendrons compte de ce que le personnel qui a suivi les cours a indiqué dans un questionnaire à la fin de ceux-ci.
Grâce à la Direction des Musées et des Biens Culturels, la Bocconi est en mesure d'offrir aux étudiants qui suivent des masters spécifiques en gestion des musées, des journées d'approfondissement avec des visites des salles, des séminaires sur la gestion des salles d'exposition, et l'organisation du personnel, des conférences sur les activités menées, les critères de gestion, la mission, l'accueil, la recherche et la restauration. Le dernier événement, le 13 juin 2024, a réuni une cinquantaine d'étudiants de 31 nationalités différentes. Il s'agit de diplômés de la Bocconi ou d'autres universités qui suivent le master in arts management and administration. Ces jeunes ont eu le privilège de visiter le musée désert, sans public, avant l'ouverture. Ils ont assisté à l'ouverture des portes, y compris celle de la Chapelle Sixtine, ouverte directement par une étudiante sous la direction experte du Clavigero. Ils ont tous été très enthousiastes et ont fait preuve d'un grand intérêt à l'égard des salles, des œuvres, des guides et du personnel mis à leur disposition. Ils étaient accompagnés par des professeurs de la Bocconi. La visite générale s'est terminée par une visite de la Chapelle Sixtine où les activités quotidiennes de ceux qui y travaillent venaient de commencer.
Les étudiants ont été accueillis dans la salle de Conférence, où la Secrétaire générale a pris la parole et a magistralement attiré l'attention sur la nature de la mission des Musées du Vatican, qui n'est pas principalement une mission commerciale, mais plutôt une mission d'évangélisation par l'art. La Secrétaire générale a souligné que l'homme, l'individu avec ses particularités dans le contexte de la beauté de l'art, a une place centrale dans toutes les activités.
Au centre se trouve donc également le visiteur, qui doit en tirer une expérience de soin, d'attention et de bien-être. Barbara Jatta, Directrice des Musées, est intervenue en décrivant les domaines d'activité du Musée, mettant en particulier l'accent sur le domaine scientifique et la restauration. La Directrice a souligné la très grande spécialisation du personnel et a mis en exergue l'excellence de la recherche et de l'activité scientifique en général. Ensuite, Alberto Albanesi, Vice-Directeur pour la gestion et l'administration, a illustré la structure et la gestion administrative. Enfin, Massimiliano Giovanetti, du service des Relations avec le publics, a apporté une contribution précieuse sur le thème de l'accueil et de la communication. Les étudiants ont eu le temps et la possibilité de poser des questions, qui ont trouvé une réponse grâce à la préparation et à l'expérience des intervenants à la rencontre.
Pour faire face à l’augmentation prévue de l’afflux de pèlerins et de visiteurs, une parapharmacie sera ouverte sur la place Saint-Pierre à l’occasion du Jubilé. Il s’agit d’un point de vente, dépendant de la Pharmacie du Vatican, où seront disponibles des produits de santé et de bien-être sans ordonnance, tels que des compléments alimentaires et des articles de soins personnels. Le directeur de la Pharmacie du Vatican, le frère Binish Thomas Mulackal de l’Ordre de Fatebenefratelli, nous en parle dans cette interview.
Tout tourne autour de cette structure quand il s’agit d’organiser et de programmer des événements, aussi bien institutionnels que d’organismes extérieurs, au Vatican. Il s’agit du Bureau de coordination des événements, un service central pour le Gouvernorat et pour ceux qui doivent planifier des rendez-vous récurrents ou extraordinaires. C’est ce qu’expliquent dans cette interview les responsables du Bureau de coordination des événements, qui dépendent directement du Secrétariat général du Gouvernorat de l’État de la Cité du Vatican.
Un message de paix, de fraternité et de concorde émane de la crèche installée cette année sur la place Saint-Pierre. Sa réalisation a été un engagement collectif du diocèse de Nocera Inferiore-Sarno. Elle représente toute la réalité locale, en commençant par les figures de sainteté, l’art, les produits de la terre, les traditions et les diverses expressions culturelles.
Une délégation de l'État de la Cité du Vatican participera à la World Telecommunication Standardization Assembly (WTSA-24), à New Delhi du 15 au 24 octobre, et au Global Standard Symposium (GSS-24) le 14 octobre. C'est l'occasion de faire le point sur l'évolution des technologies, des normes et de l'organisation des télécommunications au Vatican. L'Assemblée WTSA et le Symposium GSS sont organisés par l'ITU-T, c’est-à-dire par l’International Telecommunication Union – Telecommunication Standardization Bureau. Il s'agit du secteur de l'ITU chargé de réglementer les télécommunications téléphoniques et télégraphiques. Nous en avons parlé avec l'ingénieur Luigi Salimbeni, Vice-Directeur de la Direction des télécommunications et des systèmes informatiques du Gouvernorat de l'État de la Cité du Vatican, qui participera à l'Assemblée mondiale.
Plus de 3 500 documents informatisés par mois, soit un total de près de 40 000 par an. Une immense masse de travail gérée par le Protocole général et les Archives centrales du Gouvernorat. Il s’agit d’une structure qui joue un rôle déterminant, entre autres, dans la transmission et la consultation des documents, le tri de la correspondance interne et externe, la conservation et la protection de la mémoire historique du Gouvernorat. C’est ce qu’expliquent dans cette interview les responsables du Protocole général et des Archives centrales du Gouvernorat de l’État de la Cité du Vatican.
La numéro 1 est réservé au Pape, les 599 autres plaques SCV sont disponibles pour les véhicules circulant dans l’État de la Cité du Vatican. Le Registre des véhicules du Vatican enregistre depuis 1930 les véhicules appartenant au Gouvernorat et aux Organismes du Saint-Siège. Il délivre également des permis de conduire exclusivement aux citoyens et aux résidents de l’État et s’occupe d’encaisser le montant de la vignette pour pouvoir circuler. Elena Montesi, du Registre des véhicules du Vatican, nous en parle dans cette interview.
Avec Don Quichotte pour apprendre à ne pas craindre les difficultés de la vie, à ne pas se sentir seul, parce qu'il y a un ami près de nous qui peut nous aider. C'est ce que propose cette édition du Camp d'été pour enfants au Vatican : apprendre aux nouvelles générations à affronter les défis avec courage. Au cœur de cette initiative, son promoteur Don Franco Fontana, directeur de la communauté salésienne du Vatican et aumônier de la Direction des services de sécurité et de protection civile et des Musées du Vatican, nous en explique certains aspects dans cet entretien et annonce qu'un centre sportif a été créé, où les employés du Gouvernorat peuvent faire du sport et se rencontrer tout au long de l'année.
Il ne s’agit pas seulement d’une simple contribution, mais d’une véritable mission pour les Patrons of the Arts in the Vatican Museums. Offrir la possibilité de restaurer, récupérer, conserver et perpétuer l’intégrité des œuvres d’art conservées dans les Musées du Vatican est un défi et un choix de vie qui engage chaque donateur individuellement. C’est le cas des membres du Chapitre de Floride des Patrons, qui ont récemment contribué à la restauration des douze statues et des deux sarcophages romains exposés dans les niches de l’Atrium des Quatre Grilles. Nous en avons parlé dans cet entretien avec Monseigneur Terence Hogan, Coordinateur du Bureau des Relations avec les Patrons of the Arts in the Vatican Museums, publié sur le site www.vaticanstate.va. in the Vatican Museums
La question de l'accessibilité, qui s'inscrit dans le cadre plus large du programme américain Diversity, Equity, Inclusion and Accessibility (DEIA), a fait l'objet d'une réunion entre une délégation du Gouvernorat de l'État de la Cité du Vatican et la Tri-Mission Rome’s Facilities Teamde l'ambassade des États-Unis d'Amérique près le Saint-Siège.
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