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Saint du jour

Saint du jour

19 octobre: Saint Paul de la Croix

Une vie marquée par la Passion du Christ

La figure du Christ souffrant a représenté le cœur silencieux mais puissant de son existence spirituelle, la force intérieure de son zèle apostolique et l’étincelle à partir de laquelle est née la mission de la communauté religieuse qu’il a fondée. Il ne fait aucun doute que Paul de la Croix est le saint de la Passion de Jésus-Christ.

18 Octobre: Saint Luc, Évangéliste

Un médecin qui écrivit l'Évangile pour les païens

Saint Luc est un médecin, né à Antioche dans une famille païenne, soucieux de ses patients dont il connaît la faiblesse et souvent la misère, jusqu'au jour où il entend saint Paul parler de Jésus. Dès lors, il embrasse la foi et n'abandonne plus l'Apôtre, le suivant jusqu'à son martyre à Rome en 67.

17 octobre: Saint Ignace d’Antioche, Docteur de l’Église

L’Église, Corps du Christ

L’une des figures les plus marquantes des premiers temps du christianisme est saint Ignace d’Antioche, un Évêque ayant vécu dans les premières décennies du IIᵉ siècle et vénéré comme martyr pour sa foi inébranlable. La tradition affirme qu’il fut choisi pour guider la communauté chrétienne d’Antioche par saint Pierre lui-même. Son transfert forcé d’Antioche à Rome, durant lequel, prisonnier, il écrivit sept lettres qui constituent aujourd’hui un témoignage inestimable de la foi des premiers chrétiens, est resté célèbre.

16 octobre: Sainte Marguerite-Marie Alacoque


Au cœur du XVIIᵉ siècle, sous le règne de Louis XIV (1638-1715), la France portait encore les blessures laissées par les guerres de religion. Au sein de l’Église, une interprétation spirituelle sévère et austère se répandait : le jansénisme. Ce courant, éloigné de l’esprit de miséricorde, tendait davantage à inspirer aux fidèles la crainte de Dieu que son amour. Pendant ce temps, suivant les orientations tracées par le Concile de Trente, de nouvelles communautés religieuses fleurissaient.

15 octobre : Sainte Thérèse de Jésus, Docteur de l'Église

Une femme réformatrice d’hommes

« C'était une femme tourmentée et errante... elle enseignait en tant que professeur, contrairement à ce qu'enseignait saint Paul, qui ordonnait que les femmes n’enseignent pas ». Tel est le jugement porté par le Nonce apostolique en Espagne, Mgr Filippo Sega, sur Thérèse de Jésus, née Thérèse de Ahumada. En la qualifiant d'errante, il avait raison, car en 1577, elle avait déjà fondé 12 monastères dans toute l'Espagne et parcouru plus de cinq mille kilomètres. Tout cela avec les moyens de l'époque, sur des routes qui ne pouvaient être définies comme telles, avec toutes les difficultés qu'impliquait le fait de se déplacer d'un endroit à l'autre du royaume, surtout pour une femme et encore plus pour une moniale. Et pourtant, au cours de sa vie, elle réussit à fonder 17 monastères avec très peu de moyens financiers, des problèmes de santé, et d'innombrables difficultés à trouver des maisons disponibles pour les transformer en couvents religieux. Sa faute originelle, pour l'époque, était d'être une femme et, de surcroît, une réformatrice de la vie consacrée, également masculine.

14 octobre: Saint Calixte Ier, Pape et martyr

Un Pasteur miséricordieux

Calixte, figure complexe et controversée de l’Église des premiers siècles, naquit à Rome dans la seconde moitié du IIᵉ siècle, au sein d’une famille chrétienne de condition servile. Encore jeune, il fut esclave au service d’un riche chrétien nommé Carpophore, lié à la cour impériale. Grâce à son esprit entreprenant et à une certaine habileté dans les affaires, Calixte fut chargé de gérer une activité financière qui fonctionnait comme dépôt et change, fréquentée surtout par des coreligionnaires.

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