3 avril : Richard de Chichester, Évêque
Pour la réforme du clergé
Il s’employa à la réforme du clergé, à la gratuité de l’administration des sacrements, à l’observance du précepte festif, ainsi qu’à la charité envers les malades et les prêtres âgés.
Il s’employa à la réforme du clergé, à la gratuité de l’administration des sacrements, à l’observance du précepte festif, ainsi qu’à la charité envers les malades et les prêtres âgés.
Il est connu comme un grand thaumaturge. En effet, sa vie est jalonnée de prodiges qu’il a réalisés tout d’abord en faveur des pauvres et des opprimés, dont il se fit le défenseur. Il s’agit de saint François de Paule, du nom de la petite ville de Calabre où il naquit, le 27 mars 1416, dans une famille catholique de propriétaires terriens. Dès son plus jeune âge, la présence de Dieu fit irruption dans sa vie. Ses parents, qui étaient déjà âgés, eurent recours à l’intercession de saint François d’Assise pour avoir des enfants. À la naissance de leur premier enfant, ils l’appelèrent François, en signe de reconnaissance envers le saint.
Il monta sur le trône impérial d’Autriche le 21 novembre 1916 et, le 30 décembre suivant, fut couronné roi apostolique de Hongrie, en plein premier conflit mondial. Dans son discours inaugural, il déclara que son objectif était la paix et la fraternité entre les peuples. Il s’inspira de la Doctrine sociale de l’Église pour promouvoir une législation plus juste et respectueuse des classes les plus vulnérables.
On ne sait pas grand-chose de sainte Balbine qui repose dans la basilique romaine du même nom, construite en son honneur au IVe siècle sur le Petit-Aventin, dans le quartier de San Saba à Rome. Selon la Passio Alexandri (VIe siècle) et la Passio Balbiniae et Hermetis, Balbina était la fille du tribun Quirinus.
Une existence entièrement au service de la jeunesse pauvre et abandonnée, pour transmettre la foi et permettre de découvrir la charité chrétienne : telle fut la vie de saint Léonard Murialdo, né à Turin le 26 octobre 1828 dans une famille modeste.
Nous ne savons que peu de choses sur les origines du Bienheureux Bertold du Mont Carmel. Il serait peut-être né à Solignac au XIIᵉ siècle, tandis que d’autres pensent qu’il est né en Lombardie. Selon la tradition, Berthold était parent d’Aymeric de Malifaye, Patriarche d’Antioche (1141-1193).